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Vendredi 18 mai 2012

Ne pas trahir les luttes !

Déclaration du FSC

Ne pas trahir les luttes !

Depuis 5 ans et plus dans les entreprises contre les délocalisations, les fermetures et les « licenciement boursiers », contre la désindustrialisation, nous n'avons cessé de lutter !

Depuis 5 ans et plus dans les villes, nous nous sommes opposés aux fermetures de services dans les hôpitaux et aux fermetures d'hôpitaux.

Depuis 5 ans et plus, et en 2010 par millions, nous nous sommes battus contre la réforme euro-sarkozienne des retraites.

En 2009 nous nous sommes battus en masse contre la réforme des universités qui a mis en acte l'autonomie des universités et donc une concurrence mortelle pour le service public d'enseignement supérieur et de recherche ! etc etc

Après avoir battu Sarkozy, c'est sa politique qu'il faut battre !

Et ce sont donc toutes les contre-réformes dont il s'est encore récemment vanté qu'il faut remettre en question.

Remettre en question résolument, sans finasser !

En toute indépendance, sans avoir à s'en tenir au programme de François Hollande qui en fait ne s'est engagé sur pas grand-chose et qui renvoie à plus tard (après les législatives) les mesures concrètes de rigueur qui seront dans la continuité des politiques appliquées depuis 30 ans, même si elles sont prises au nom de la « justice ».

Les mesures de rigueur et d'austérité, qu'elles soient brutalement imposées comme jusqu'à présent ou que demain elles le soient avec un "volet de croissance" n'en sont pas moins des mesures d'austérité, qui feraient payer au peuple la crise dont il n'est pas responsable et qui ne nous sortiraient pas de la crise du système ! C'est encore et toujours la politique euro-formatée du capital qui étrangle les peuples au nom de l'euro et des déficits.

Et dans sa première rencontre avec Angela Merkel, François Hollande tout en réclamant des mesures de relance pour le peuple grec n'en a pas moins réaffirmé d'abord la nécessité pour ce peuple d'accepter le Memorendum (qui comporte entre autre : diminution du salaire minimum de 22%, suppression de 150 000 emplois publics, diminution des pensions de retraites .), ce que précisément le peuple grec vient de refuser au cours des récentes élections !

Ce que nous n'avons pas accepté de Sarkozy, nous ne devons pas l'accepter d'un pouvoir de "gauche " ! C'est cela même l'indépendance syndicale !

Pas d'illusion donc : pour éviter ce scénario, l'intervention du peuple et des travailleurs est absolument indispensable !

C'est pourquoi il est nécessaire d'engager tout de suite l'action pour :

  • la retraite à 60 ans. pleine et entière avec la prise en compte des 10 meilleures années.

  • l'augmentation immédiate du SMIC qui dépend exclusivement du gouvernement (le SMIC à 1600 euros nets)

  • l'interdiction des licenciements boursiers des fermetures d'entreprises et le blocage des PSE (PSA, Renault, Sanofi-Aventis, Petroplus, Fralib, les Goodyear d'Amiens .) en intervenant en urgence par exemple pour les Fralib et ArcelorMittal Florange

  • L'attribution de nouveaux droits pour les salariés et le droit de veto en cas de fermeture ou de délocalisation

  • l'abrogation de la loi sur l'autonomie des universités

  • l'arrêt de la politique de démantèlement du système public de santé et des structures de soin de proximité !

  • l'arrêt de la suppression des emplois dans la fonction publique (enseignants, infirmières .) le recrutement d'agents dans l'éducation nationale ne devant pas être "contrebalancées" par des suppressions ailleurs comme le prévoit la création de 60000 postes qui devrait être supportée par des coupes sombres dans d'autres secteurs publics ! On appelle ça "déshabiller Pierre pour habiller Paul !" etc, etc

Bien d'autres revendications sont sur la table.

Mais il convient de ne pas en rabattre !

Sur les retraites il est très important de mener la bataille pour que le décret sur le départ à 60 ans de ceux qui ont cotisé depuis l'âge de 18 ans ne s'en tienne pas aux trimestres cotisés mais prennent réellement en compte les trimestres validés !

Mais on ne peut s'en tenir là ! Dès à présent il convient de rappeler et de mobiliser pour l'ensemble de la plate-forme revendicative sur laquelle nous nous sommes battus à l'automne 2010 et qui implique de remettre en cause vraiment la contre-réforme des retraites de Balladur-Fillon-Sarkozy !

Indépendance syndicale, pas d'attentisme et pas d'illusions sur le nouveau pouvoir et n'oublions pas comme nous n'avons cessé de le répéter que toutes les conquêtes sociales ont résulté des luttes des travailleurs et qu'en 36 ce sont les grèves et les occupations d'usines qui ont donné les congés payés !

Retrouvons le chemin du syndicalisme de lutte de classes et de masse !

Interview récente de Michel Sapin ex ministre socialiste de l'économie et proche conseiller de François Hollande par François Ruffin*:

A la question de savoir comment lutter contre les marchés financiers que F. Hollande a déclaré être son adversaire au meeting du Bourget, M. Sapin répond :

" On n'est pas en 1981 ou avant. Alors comment est-ce qu'on agit ? Non par des outils tels que ceux que vous nommiez : la nationalisation ou la régulation des mouvements de capitaux ; on agit en luttant contre les déficits publics . mais la vrai réponse elle est dans la détermination, elle est dans la capacité de dire aux marchés, voilà quel est le trajet, quel est le nôtre, quelle est la voie que nous voulons emprunter, quelle est en particulier la trajectoire des finances publiques. "

Ce qu'en commentaire serge Halimi définit comme " pour combattre la finance il faut satisfaire la finance ! " et c'est exactement la même politique que celle menée par Sarkozy !

Singulière manière en effet de "combattre la finance !!!!!!"

* diffusion dans l'émission de Daniel Mermet, "Là-bas si j'y suis" du mardi 15 mai 2012

http://www.franceinter.fr/emission-la-bas-si-j-y-suis-les-financiers-au-coin-du-bois-2

Front Syndical de Classe, 18 mai 2012

 

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Déclaration de l'ARAC

A ssociation R épublicaine des A nciens C ombattants et Victimes de Guerre, des Combattants pour l'Amitié, la Solidarité, la Mémoire, l'Antifascisme et la Paix

Membre de la Commission permanente française pour une Culture de Paix de l'UNESCO

Déclaration du Bureau National de l'A.R.A.C.

L'A.R.A.C. se félicite du départ de Nicolas Sarkozy dont la défaite est un soulagement pour des millions de Françaises et de Français.

Toute la campagne électorale des présidentielles a montré les exigences de changement portées par les Français.

L'A.R.A.C. prend acte de l'élection de  François Hollande à la Présidence de la République .

L'A.R.A.C. attend du Président de la République une politique visant à maîtriser l'austérité qui « ne pouvait plus être une fatalité. C'est la mission qui est désormais la mienne. » (Tulle le 06.05.2012).

L'A.R.A.C. engage le débat des élections législatives des 10 et 17 juin prochains, prenant à la lettre les engagements de François Hollande. Notre Association attend que le Président de la République, le Gouvernement, l'Assemblée Nationale et le Sénat mènent une politique résolue sur les points suivants :    

* La résorption des injustices dont sont victimes actuellement des milliers d'hommes et de femmes dans notre pays « pour qu'à chaque génération nous vivions mieux, pour donner à nos enfants une vie meilleure » (Tulle le 06.05.2012) ;

* La suppression de la Révision Générale des Politiques Publiques (R.G.P.P.) et la prise en considération de tous les composants du droit à réparation, la rente mutualiste, les milliers d'anciens combattants des Opérations Extérieures, les dizaines de psychotraumatisés, des 228 interventions militaires menées par la France ces dernières décennies ;

* Le retrait des troupes combattantes d'Afghanistan d'ici fin 2012 et «  la réévaluation de la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN dont la France n'a tiré aucun bénéfice probant »  (Tulle, le 06.05.2012) ;

* La nomination d'un interlocuteur gouvernemental spécifique au monde combattant doté d'un budget autonome (3,5 millions de ressortissants) ;

* La défense de la souveraineté nationale , trop absente au débat électoral, dont monsieur Hollande a dit qu'il lui revenait « de porter les aspirations qui ont toujours été celles du peuple : la paix, le respect. Nous ne sommes pas n'importe quel pays, nous sommes la France » (Tulle le 06.05.20112) ;  

2, place du Méridien - 94807 VILLEJUIF CEDEX

arac.nationale@orange.fr

Tél. 01 42 11 11 11 - Fax . 01 42 11 11 10

 

 

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17 mai 2012

QUESTION AUX CANDIDATS du PCF

C'est avant le vote, et non pas après lui, que les électeurs doivent savoir si des militants du PCF et du Front de gauche entreront dans le gouvernement d'euro-austérité préparé par Hollande et Ayrault.

Même si le PRCF a des divergences fortes avec le PCF-PGE*, les militants du Pôle respectent le(ur)s camarades communistes du PCF qu'ils appellent à lutter de concert pour briser la tenaille mortelle que resserrent sur la France les tenants de l'Europe fédérale (UMP, PS, Modem, Europe-Ecologie) et les sarko-xénophobes de l'UM'Pen en formation.

Et c'est justement pour que les militants et les électeurs du PCF-PGE ne soient pas de nouveau bernés, comme ils le furent entre 198I/84, puis entre 1997 et 2002, lorsque le PCF cautionna  deux gouvernements de gestion loyale du capitalisme entièrement au service de l'Europe atlantique, que le PRCF a le devoir de poser au PCF et au Front de gauche deux questions INCONTOURNABLES :

a) OUI OU NON, comptez-vous entrer dans un futur gouvernement formé par MM. Hollande et Ayrault à l'issue des élections législatives ?  La réponse donnée par le PCF à son dernier comité national n'est même pas ambiguë : Pierre Laurent indique que la réponse sera fonction du résultat des législatives ; en clair, et sauf erreur d'interprétation de notre part,  plus le front de gauche aura de députés et de voix, plus il pourra postuler à son entrée dans le gouvernement  ; ce qui fait qu'en l'état actuel des choses, - sauf positionnement contraire des candidats PCF à la députation -, les voix en faveur du PCF seraient des voix en faveur de son entrée au gouvernement.  OR IL EST IMPOSSIBLE SUR LA BASE DES DONNEES POLITIQUES ACTUELLES d'ACCEPTER UNE TELLE PERSPECTIVE . Non seulement parce que le programme de F. Hollande est fort clair : « l'austérité juste », c'est-à-dire en clair, la priorité au remboursement de la prétendue « dette souveraine » et le « sauvetage de l'euro » ; fût-il accompagné de mesures fiscales que les milliardaires auront tôt fait de contourner dans le cadre de la « libre circulation des capitaux » propre à l'U.E., ce programme d'austérité ne pourra que poursuivre la casse du pouvoir d'achat populaire, de l'emploi productif, des services publics, des remboursements Sécu, des pensions de retraite et des indemnités chômage ;

Il ne peut que faire le jeu de l'UM'Pen en formation en aidant la droite ultra à fusionner et à prendre la tête d'une opposition ultra-réactionnaire au gouvernement social-maastrichtien de Hollande ; et ce scénario fascisant est d'autant plus à craindre que si des ministres « communistes », verts, etc., entrent au gouvernement d'euro-austérité, les dirigeants des confédérations syndicales françaises intégrés à la C.E .S. auront de nouveau une attitude de collaboration des classes, comme ce fut le cas entre 97 et 2002 ; ils ouvriraient alors à coup sûr un boulevard à l'extrême droite, laquelle s'apprête à récupérer et à encadrer une fraction non négligeable des couches populaires et moyennes ; voulons-nous vraiment que Marine Le Pen ou son clone UMP soit président(e) de la République en 2017 ou même avant ?

            La variante « basse » de cette caution au gouvernement Hollande serait l'appartenance des députés PCF et FDG à une majorité parlementaire rose-verte-rouge pâle ; cela signifierait que, sans entrer formellement au gouvernement, le futur groupe PCF voterait nécessairement le budget d'euro-austérité au nom du « moindre mal ». Sur le fond la situation ne différerait guère de celle qui résulterait d'une entrée franche au gouvernement. C'est pourquoi  la seule position juste pour des communistes sera l'OPPOSITION POPULAIRE tournée à la fois contre l'austérité euro- « hollandaise » et contre la droite.

b) Par ailleurs, la question se pose de savoir si le Front de gauche en général et le PCF en particulier ont un « plan B » pour le cas hautement probable où Mme Merkel (et les dirigeants sociaux-démocrates allemands sont, de cet aspect, sur la même ligne stratégique qu'elle) refuserait de permettre à la BCE de prêter à taux zéro aux Etats européens et de mettre au premier plan l'austérité à perpétuité au nom du dogme suicidaire de l' « euro fort ». Oui ou non le FDG et le PCF continueraient-ils alors, comme le leur intime le Parti de la Gauche Européenne subventionné par Bruxelles, de défendre la mythique « Europe sociale » et l'illusoire « euro au service des peuples » alors même que la majorité absolue des ouvriers de France vomit littéralement la monnaie unique ? Oui on non le PCF serait-il prêt à prendre ses responsabilités en ROMPANT DE MANIERE UNILATERALE avec l'UE et avec son maudit euro pour restaurer la souveraineté budgétaire de la France , mettre en place des coopérations internationales et relancer le progrès social, quitte à rompre avec le capitalisme non en paroles, mais en pratique.

Ces deux questions sont cruciales, non pas pour le PRCF, mais pour l'avenir du mouvement ouvrier et de la nation.  Le PCF,  subordonné ministériellement et parlementairement à la social-eurocratie, accompagnera l'euro-dissolution de la nation que programme le MEDEF dans son manifeste intitulé « Besoin d'airE ». Et en prime, cette participation du PCF ouvrirait mécaniquement un énorme espace politique à Marine Le Pen et à tous les éléments fascisants qui, dans l'UMP, brûlent de s'allier à elle.

Le PRCF ne demande pas mieux que de soutenir ceux des candidats du PCF qui s'engageront à voter contre la participation du PCF au gouvernement d'euro-austérité comme Georges Hage, président d'honneur du PRCF fut le seul à avoir le courage de le faire en 97, alors qu'il était député du nord et compagnon de route de la première Coordination communiste.

En attendant, les électeurs communistes qui ne veulent pas disparaître totalement derrière le Front de gauche, qui ne veulent pas voter pour le soutien politique à Hollande (une chose est de chasser Sarkozy, une tout autre de soutenir politiquement Hollande) peuvent toujours voter pour les candidats soutenus par le PRCF à Montpellier, derrière Waldeck Moreau (M'PEP) et Véronique Bouazzi, à Hénin-Beaumont, derrière Michèle Dessenne  (M'PEP) et Jean-François Maison, dans le Val de Marne, derrière Jean-Claude Peyre et Annie Soulié (PRCF).

Par-delà les élections, préparons les luttes de la rentrée en renforçant « en bas » l'unité de tous les communistes derrière le mot d'ordre : la « sauvegarde de leur euro » ne doit pas primer sur la satisfaction des besoins populaires et sur les exigences de la souveraineté populaire.

 *appellation qui n'a rien de polémique et qui correspond simplement à un fait : l'affiliation du PCF au PGE et le fait que les deux organisations ont le même chef de file, M. Pierre Laurent.

 

Source : PRCF

 

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Ne nous laissons pas submerger par la « langue des affaires »

C'est la chronique d'une mort annoncée. Ou plutôt devrait-on dire d'un assassinat. Depuis l'adoption de la loi relative à la langue française, dite loi Toubon, en 1994, les principaux dirigeants de la France ont pris un certain nombre de décisions qui ont gravement affaibli la langue française.

De la signature du protocole de Londres sur les brevets par Lionel Jospin jusqu'aux dernières mesures scolaires prises par Luc Chatel, ou par l'«?angliciseur?» en chef de l'enseignement supérieur qu'était feu Richard Descoing, tout a été fait pour saborder délibérément la langue de la République.

Désormais, l'histoire ou les maths peuvent être enseignées en «?langues étrangères?» dès le collège. Formule hypocrite qui désigne la substitution de l'anglais au français comme langue de l'enseignement en contradiction avec la Constitution. Et il en va de même au lycée, dans plusieurs grandes écoles et dans certaines universités, sans évoquer les crèches ou les écoles maternelles (privées) où l'on s'adresse aux bambins dans une autre langue que celle de Victor Hugo et de Louise Michel.

Le monde du travail est aussi pleinement concerné puisque l'anglais y est maintenant obligatoire pour nombre d'offres d'emplois, y compris sans aucune relation avec l'étranger. Au point que la CFE-CGC vient de tenir colloque pour dénoncer cette dérive qui aggrave le mal-être de nombreux cadres et employés, désormais sommés de travailler en langue étrangère dans leur propre pays?!

Il ne faut pas s'y tromper. Cela ne relève en aucune façon d'une nécessité. Des linguistes aussi renommés que Claude Hagège ou Alain Bentolila ont dénoncé cette inféodation. La récente publication du rapport «?Apprendre les langues. Apprendre le monde?», par un comité stratégique pour les langues, dont la composition laissait à elle seule deviner la conclusion, relève dans ce contexte d'une complète malhonnêteté. À l'inverse, le rapport de François Grin, publié en 2005 («?L'enseignement des langues étrangères comme politique publique?»), qui prônait une diversification accrue de l'offre de langues, a été purement et simplement ignoré, de même que le rapport présenté au Sénat par Jacques Legendre. En effet, à l'heure de la soumission à l'ordre américain, il ne saurait être question d'apprendre autre chose que l'anglais. Et ce même si cela va à l'encontre des recommandations de la Commission européenne?! Pis, on en arrive à l'incohérence la plus complète puisque, dans le même temps, on prétend développer les baccalauréats bilingues avec l'Allemagne, l'Espagne ou l'Italie.

Et ne parlons pas de l'attitude du patronat de ces entreprises privées et «?publiques?» qui appliquent avec zèle la recommandation du syndicat patronal européen Business Europe, alors présidé par le baron Seillière, désignant l'anglais comme LA «?langue de l'entreprise et des affaires?»?: systématiquement, tous les produits nouveaux et toutes les enseignes nouvelles sont nommés en anglais, y compris quand le marché français est le seul visé (la SNCF et France Telecom -?sans trait d'union ni accents?- battent tous les records en la matière).

Aucun programme politique, ou presque, ne comporte quelque disposition que ce soit en faveur de la langue française en France même. Certes la francophonie est évoquée. Mais quel sens cela revêt-il alors qu'il est de plus en plus difficile d'étudier en français certaines disciplines, notamment scientifiques, dans notre pays?? D'aucuns parleraient de schizophrénie. Et cela d'autant plus que nombre de mouvements régionalistes, appuyés par certains «?présidentiables?», exploitent la référence, légitime en elle-même, aux langues régionales, pour demander le dés-établissement de fait du français et pour promouvoir ce que le Medef nomme pudiquement «?la reconfiguration des territoires?»?: en clair, l'éclatement de la République une et indivisible dans le cadre d'une Europe des régions, privée de toute défense face au «?tout-marché?».

Les enjeux de ces attaques convergentes contre le français et les francophones -?durement attaqués au nom de l'anglais en Suisse et au Québec (sans parler de la Belgique où le «?ramina-globish pourrait bien avaler à la fois la «?belette?» francophone et le «?petit lapin?» néerlandophone?!)?- sont multiples?: mise à mort de la diversité culturelle mondiale au nom d'une novlangue unique porteuse de politique et de pensée uniques (et qui, faut-il le dire, sera moins la langue de Shakespeare que le business globish), discriminations linguistiques massives frappant les gens modestes et les populations défavorisées, et plus globalement tous ceux qui ne sont pas «?english mother tongue?», destruction de ce premier service public de France qu'est la langue de Molière.

Alors, snobisme, cynisme, auto-colonisation ou inconséquence?? Ce qui est certain, c'est que les «?élites?» de l'Hexagone sont en passe d'assassiner en silence, sans le moindre débat public, donc de manière insidieusement totalitaire, la langue de la France et de la francophonie internationale. Il revient donc au peuple français de prendre la parole pour ne pas se laisser couper la langue.

L'heure est donc venue pour les vrais amis de la République et de sa langue si malmenée de briser l'omerta linguistique en imposant le débat sur la barbare politique d'arrachage du français que d'aucuns prétendent travestir en «?ouverture sur la modernité?».

Par Georges gastaud, animateur du Collectif Unitaire Républicain pour la Résistance, l'Initiative et l'Émancipation Linguistique (CO.U.R.R.I.E.L) (1).

(1) Autres signataires?: Guillaume Baudouin, Gaston Pellet, animateurs du Courriel, André Bellon, ancien député, Jean-Jacques Candelier, député (PCF), Aurélien Djament, mathématicien au CNRS, Denys Ferrando-Durfort, président de l'ONG Le Français en partage, Georges Hage, président d'honneur du PRCF, ancien doyen de l'Assemblée nationale, Ivan Lavallée, professeur des universités, docteur d'État ès sciences, Annie Lacroix-Riz, historienne, Léon Landini, président de l'Amicale Carmagnole-Liberté des anciens FTP-MOI, Maurice Le Lous, militant associatif, Vincent Flament, Nadia Majdzerdzak, Laurent Nardi, Jany Sanfelieu, professeur de français, Dominique Mutel, agrégé d'anglais, Dominique Noguez, écrivain, Pierre Pranchère, ancien FTPF, ancien député, Jean-Luc Pujo, président des clubs Penser la France, Régis Ravat, délégué CGT à Carrefour, Noëlle Vesser, animatrice de l'Association Francophonie Avenir, Collectif unitaire républicain pour la résistance, l'initiative et l'émancipation linguistique.

Georges gastaud

Manifeste progressiste pour la défense de la langue française

Source : Tribunes de l'Humanité

 

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Mardi 15 mai 2012

Déclaration du Front Syndical de Classe du Nord-Pas-de-Calais 11 mai 2012

INDÉPENDANCE, COMBAT DE CLASSE ET RÉSISTANCE POPULAIRE

On ne peut que se réjouir de la défaite de Sarkozy, le chef d'Etat le plus réactionnaire que la France ait eu à sa tête depuis Pétain.

Toutefois l'élection d'un président « socialiste » dont la priorité est le remboursement des « dettes », le sauvetage de l'euro, le maintien à tout prix d'une UE synonyme de destruction des souverainetés et des acquis populaires, ne peut qu'inquiéter les syndicalistes que nous sommes à l'heure où les travailleurs vivent déjà fort mal et où un plan d'euro-austérité « à la grecque » menace notre pays. Après des années de contre-réformes, de privatisations et de délocalisations réduisant l'emploi industriel, réduisant le pouvoir d'achat, affaiblissant le logement social, la Sécurité sociale, l'indemnisation du chômage, les retraites et les services publics, le monde du travail, qu'il s'agisse des actifs, des retraités, des privés d'emploi ou des jeunes en formation, ne peut plus supporter une mesure d'austérité supplémentaire !

C'est pourquoi le FSC Nord-Pas-de-Calais ne peut que faire part de son inquiétude quand il constate que tant de syndicalistes, - pas seulement hélas parmi ceux qui ont l'habitude d' « accompagner » les directions confédérales de collaboration de classes -, ne font strictement rien pour mobiliser les travailleurs, qu'au contraire ils s'inscrivent totalement dans un soutien complaisant à François Hollande, qu'ils acceptent passivement le thème mensonger de l' « Europe sociale », de « l'euro au service des peuples » et de la « BCE au service de la croissance », alors que la majorité des ouvriers et un nombre croissant d'employés a compris depuis belle lurette que la « construction européenne » n'a, n'a jamais eu, et n'aura jamais d'autres fonctions que d'enfermer totalitairement les peuples dans le capitalisme et l'austérité à perpétuité.

S'il n'est pas interdit par principe à un syndicat d'intervenir dans le champ politique à partir des mandats revendicatifs conférés par le monde du travail, il est pénible de voir tant de syndicalistes déserter le terrain des luttes et se transformer en claque électorale de tel ou tel candidat parce que cela les inscrit d'avance dans le soutien, « critique » ou non, aux politiques européennes d'austérité. D'autant qu'il n'existe aujourd'hui aucune garantie que les candidats de la gauche établie, y compris certains candidats de la « gauche de la gauche » n'accepteront pas de soutenir, une fois les élections passées, la participation de leur parti à un gouvernement d'euro-austérité. Or si une nouvelle expérience négative comme celle de la « gauche plurielle » de 95/2002 venait à se reproduire, le risque serait considérable que le FN allié à tout ou partie de l'UMP ne prenne l'offensive dans la rue et ne menace gravement les libertés républicaines au nom d'on ne sait quelle « révolution bleue marine ».

Bien entendu, il faut combattre avec acharnement le prétendu « front national » et l'Union Maastrichtienne Patronale (UMP) qui ne cesse de surenchérir sur le FN dans la xénophobie et le racisme d'Etat. Mais la meilleure manière de combattre le FN n'est pas de transformer les syndicats en groupes de supporteurs électoraux : elle consiste au contraire à défendre frontalement le produire en France et les délocalisations, donc à condamner le libre-échange européen et mondial inhérent à l'ensemble des traités européens, à défendre les services publics, les salaires, les retraites et la protection sociale, asphyxiés par le « sauvetage de l'euro », à proclamer qu'en aucun cas le salut de l'euro ne doit l'emporter sur la défense des revendications populaires et des libertés démocratiques, dont fait centralement partie le droit de chaque peuple à disposer de lui-même en décidant démocratiquement de son propre budget.

Ce n'est pas en s'agenouillant devant le gouvernement « socialiste » de Blum que les travailleurs conduits par la CGT de Frachon, Midol, Sémard, Timbaud et Montmousseau a remporté la victoire historique de 1936, c'est en conservant leur indépendance de classe et en occupant les usines en juin 1936. C'est de même en refusant de se subordonner au PS et à l'union de la gauche en formation que les travailleurs ont occupé les usines et obtenu de grandes avancées en juin 1968. C'est encore en montrant de l'indépendance par rapport au PS, à la Confédération Européenne des syndicats « oui-ouiste » et à la direction euro-formatée de la CGT que la CGT a joué tout son rôle dans la mise en échec de la funeste « constitution » européenne en mai 2005.

Plus que jamais, le rôle des syndicalistes de classe est donc de faire monter les revendications populaires, d'organiser les travailleurs « en bas », de préparer les luttes de la rentrée 2012, de mettre en place une vraie plate-forme syndicale de lutte des classes « tous ensemble et en même temps », de combattre non seulement l'UM'Pen raciste et xénophobe sur la base de l'antifascisme et de l'internationalisme prolétarien, mais aussi l'Europe supranationale du grand patronat et de l'oligarchie financière, ainsi que toutes les politiques qui émanent de cette Europe, y compris celles qui se réclament de la « gauche ». Souvenons-nous que les cégétistes Pierre Sémard, Michel Brûlé, Jean-Pierre Timbaud (morts pour la France) ne sont jamais tombés dans le piège grossier, que leur tendent à nouveau aujourd'hui Sarkozy et Marine Le Pen, lesquels ont osé opposer le 1 er mai dernier, le drapeau tricolore de la nation républicaine au drapeau rouge du prolétariat mondial, la « Marseillaise » de la Révolution française à l' « Internationale » du mouvement ouvrier révolutionnaire mondial.

Plus que jamais, refusons d'inscrire nos revendications dans le cadre étouffant du « sauvetage de l'euro », ce collier étrangleur posé sur l'encolure des peuples. Examinons le rôle réel de la « construction européenne » dont le Nord-Pas-de-Calais a été le ban d'essai avec la fermeture du charbon, de la sidérurgie, du textile et de la métallurgie.

Réunissons-nous, faisons le compte des reculs subis depuis le Traité de Maastricht de septembre 92, mais aussi des contre-réformes, des privatisations, des délocalisations, des déremboursements Sécu, des lois anti-retraites, des mesures anti-grèves, qui ont été mises en ouvre par les gouvernements maastrichtiens successifs, des années Mitterrand-Chirac aux années Sarkozy en passant par les années Chirac-Jospin-Buffet-Gayssot-Voynet et exigeons l'annulation de toutes ces contre-réformes.

Le capitalisme est en crise structurelle grave. Son Union européenne du capital, son maudit « euro » aussi. Le rôle des syndicats n'est pas, comme l'a dit le président de la C.E.S. John Monks de « sauver le capitalisme du capitalisme ». Le rôle des vrais syndicalistes de lutte n'est pas davantage, comme l'avait dit honteusement Thibault en 2002 d'affirmer que « la vocation de la CGT n'est pas de bloquer le pays », car ce qui bloque le pays, c'est le profit capitaliste. Le rôle des syndicats est d'être 100% indépendant du patronat, des gouvernements, de l'UE, du « plan euro » et de préparer « en bas », dans les entreprises et les contacts intersyndicaux et interprofessionnels, le « tous ensemble et en même temps » qui permettra la contre-attaque du monde du travail.

Le rôle des syndicats n'est pas, comme l'a dit le président de la CES, John Monks de "sauver le capitalisme du capitalisme."

Le rôle des vrais syndicalistes de lutte n'est pas davantage, comme l'avait dit honteusement Thibault en 2002 d'affirmer que "la vocation de la CGT n'est pas de bloquer le pays", car ce qui bloque le pays, c'est le profit capitaliste.

Le rôle des syndicats est d'être à 100% indépendant du patronat, des gouvernements, de l'UE, du "plan euro" et de préparer "en bas", dans les entreprises et les contacts intersyndicaux et interprofessionnels, le "TOUS ENSEMBLE en même temps" q ui permettra la contre attaque du monde du travail

 

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RÉFLEXIONS du M'PEP 62 et du PRCF 62 à propos de la situation dans la 11e CIRCONSCRIPTION du PAS-DE-CALAIS

Jean-Luc Mélenchon annonce sa candidature dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais.

Cela signifie entre autres que contre toute attente, et à la demande semble-t-il de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et président du Parti de la Gauche Européenne, Hervé Poly a accepté de s'effacer devant le chef de file du Parti de Gauche . Cela ne peut manquer d'interroger des militants du PCF qui tenaient aux positions initialement très « eurocritiques » de la fédération du Pas-de-Calais , traditionnellement très attachée à l'affirmation du parti communiste.

Associés autour de la candidature commune de Michèle Dessenne et de Jean-François Maison , les militants du M'PEP et du PRCF continuent leur bataille idéologique de terrain engagée il y a plusieurs mois. Il est en effet indispensable que, face aux euro-fédéralistes de l'UMP et du PS , face à la xénophobie dangereuse du FN et de l'UMP, émerge une force neuve alliant le drapeau rouge au drapeau tricolore pour combattre frontalement l'Europe supranationale et la néfaste monnaie unique européenne : en effet, quoi qu'en disent les partisans de l'introuvable « Europe sociale », c'est bien la « construction européenne » qui a plongé le bassin minier dans une terrible crise économique, politique et morale en dévastant toute l'industrie nordiste.

Il serait donc suicidaire pour la gauche et pour la République que Marine Le Pen puisse continuer de feindre être la seule à s'opposer à l'euro (en réalité, la patronne du FN prétend sortir de l'euro par une impossible « concertation » avec l'Allemagne, principal bénéficiaire de la monnaie unique, ce qui signifie qu'en réalité, elle NE VEUT PAS TOUCHER A L'EURO !). Il faut au contraire montrer au peuple et à la classe ouvrière qu'il est possible de SORTIR NOTRE PAYS DE L'EURO ET DE L'UNION EUROPÉENNE PAR LA PORTE DE GAUCHE , pour restaurer la souveraineté nationale, avancer vers la coopération internationale, construire une République sociale capable de placer le monde du travail au cour de la Nation, comme c'était le projet du Conseil National de la Résistance.

Le M'PEP 62 et le PRCF 62 renouvellent donc, à l'intention des camarades Mélenchon et Poly, la proposition qu'a déjà relayée le journal La Voix du Nord : organisons à Hénin-Beaumont un débat public sur la question de l'euro, y compris en présence de Marine Le Pen, de manière à démasquer la candidate du FN qui est en réalité aussi antisociale et anti-ouvrière qu'elle est antinationale.

Par ailleurs, il serait démocratique que les électeurs connaissent, avant le scrutin, ce que sera la position du Front de gauche et de ses députés à propos d'une éventuelle participation à un gouvernement Hollande : étant donné l'orientation d' Hollande, qui privilégie le « remboursement » de la « dette souveraine » de la France et le « sauvetage de l'euro » , quitte à infliger à notre pays une austérité à perpétuité, le M'PEP 62 et le PRCF 62 jugent que les conditions politiques d'une participation de la gauche « antilibérale » au gouvernement, ne sont pas réunies ; cette participation sans principe de tout ou partie du « Front de gauche » à un gouvernement d'euro-austérité permettrait une dangereuse offensive commune du FN et de l'UMP.

Au contraire, pour le M'PEP 62 et pour le PRCF 62, le présent et l'avenir doivent être avant tout consacrés, non pas à l'euro-collaboration, ni aux chimères sur « l'euro au service des peuples », mais à la montée de la résistance et de l'alternative populaires .

Bien entendu, le M'PEP 62 et le PRCF 62 sont ouverts à tout contact républicain avec les camarades Mélenchon et Poly car la bataille d'idées menée par M. Dessenne et J.-F. Maison vise un seul but : desserrer l'étau mortel qui étreint notre pays et le bassin minier entre l'Europe supranationale (défendue par le PS et par l'UMP) et « l'UM'Pen » en formation.

RAPPEL

Le 14 MAI, de 18h à 20h à CARVIN

Au Café Le Météor Place Jean-Jaurès

RENCONTRE-DÉBAT OUVERT A TOUS

Avec

Michèle DESSENNE, du M'PEP
et
Jean-François MAISON, du PRCF

Candidats aux élections législatives le 10 juin dans la 11e circonscription

Pour une République sociale,
Pour reconquérir la souveraineté nationale,
Sortons de l'euro et de l'Union européenne !

La candidature de Michèle DESSENNE et Jean-François Maison est soutenue par d'anciens Résistants qui ont lancé un appel à la classe ouvrière, aux patriotes et à la jeunesse de la 11e circonscription.

M'PEP : Mouvement Politique d'Éducation Populaire
PRCF : Pôle de Renaissance Communiste en France

 

 

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Roger Silvain,

responsable CGT de Renault Billancourt

nommément mis en cause

sur le site de Jacques Tourtaux, met les points sur les i

Au lendemain de 68 le rapport des forces était tel en faveur du mouvement ouvrier que tout ce que la bourgeoisie comptait comme forces et alliés n'eut d'autres solutions que de tenter de prendre sur le terrain syndical la CGT " par sa gauche. " *

C'est ainsi que pour tenter de briser l'élan issu du puissant mouvement de grève et d'occupation de l'époque, sous la conduite de Sartre et de son journal " la cause du peuple "  accompagné d'intellectuels comme Clavel, Serge July, Kouchner, Geismar et d'autres, dont on connaît ensuite le brillant parcours révolutionnaire, le mouvement maoïste et sa branche armée furent l'outil de cette contre-offensive.

Renault Billancourt fut la cible privilégiée : plusieurs étudiants venant en particulier de Centrale, de Sciences Po, de Normal Sup etc se firent embaucher comme OS affectés sur les chaînes afin d'adhérer à la CGT et la déstabiliser en tentant de s'appuyer sur la masse des immigrés.

Une CGT qui continuait d'engranger des succès notamment avec un puissant mouvement des OS qui permis d'obtenir en 73 et 75 la satisfaction d'importantes revendications, notamment la reconnaissance professionnelle des OS, leur mensualisation, se traduisant par des augmentations de salaire appréciables et la possibilité de se soigner sans perte de salaire.

Le rôle confié aux « maos » de l'époque était de traîner les dirigeants CGT dans la boue et de les condamner régulièrement à mort.

Roger Silvain, secrétaire général du syndicat CGT était leur cible favorite comme en témoigne l'affiche de juin 1970 ci-dessous.

Dans la récente et absurde polémique ouverte par Jacques Tourtaux, ce que ne dit pas aujourd'hui le sieur Lacaze qui semble être revenu à ses premières amours, c'est qu'à l'époque il faisait partie de l'appareil de direction Mao où il avait d'importantes responsabilités.

Dans la région Nord-Pas-de-Calais, il était entre autres le médecin de l'orga et avait la charge de soigner la femme du premier dirigeant de la zone, dirigeant qui se révéla en fait être un flic infiltré lorsque les maos sombrèrent après le meurtre d'Overney, militant maoïste chez Renault ! Pauvre Jacques Lacaze !!!!  

Ce qu'il resta des ruines maos se retrouve ensuite dans Action directe.

Les maos se remanifestent depuis quelque temps : à l'occasion du quarantième anniversaire de la mort d'Overney, ils étaient quelques dizaines au père Lachaise. Leur premier mot d'ordre a été d'exiger que tous les camarades aujourd'hui présents dans des institutions bourgeoises démissionnent.

Ce que fit Lacaze en démissionnant de son mandat municipal de Liévin.

A présent il ouvre avec le dénommé Tourtaux, qui lui aussi semble se considérer depuis des années comme un inflexible révolutionnaire. En alimentant un site web qui se réduit de plus en plus à distribuer les bons et mauvais points.

Lui aussi se lance dans une opération contre le FSC dans le droit fil de la stratégie gauchiste de l'après 68.

Avec son ami Lacaze et quelques autres, leur mot d'ordre est simple : tenter de saper tous ceux qui véritablement sont engagés dans le combat contre le capital.

A l'instar de Doriot en son temps !

Mais le mouvement ouvrier est assez averti et ne se laissera pas endormir par les révolutionnaires du verbe !

Voilà Tourtaux, tu es démasqué et tu seras traité comme tu le mérites, par le mépris !

Roger Silvain

* Morgan Sportes a écrit un ouvrage "Ils ont tué Pierre Overney" (Grasset, Mars 2008 ) qui mérite lecture pour ceux qui veulent connaître les tenants et aboutissants de cette période 

Voir également  sur dailymotion l'empoignade Sportes/Kouchner sur le noyautage des mouvements maos par les services :

http://www.dailymotion.com/video/xgoc8_morgan-sportes-vs-bernard-kouchner_news

source : Front Syndical de Classe

 

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par correction, je publie le lien du site de J.Tourtaux en regrettant vraiment l'empoignade verbale à laquelle nous assistons. (Jacques MAGNIN)

http://jacques.tourtaux.over-blog.com.over-blog.com/

 

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PRÉSIDENTIELLE 2012

Spécial résultats 2ème tour avec rappel 1er tour

Source : Humanité

source : Humanité-Dimanche

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1962 la disparition de Marilyn Monroe

 

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Source : Humanité Cactus

 

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Déclaration du Front Syndical de Classe

Et maintenant le déploiement de la lutte !


Sarkozy dehors, c'est chose faite !

Avec les millions de travailleurs qui se sont battus durant des années contre la casse généralisée des acquis sociaux et démocratiques, contre la casse des retraites, contre la chasse aux immigrés et la xénophobie d'Etat, contre la casse des services publics et les délocalisations.. le Front Syndical de Classe se réjouit de la défaite de l'ami des grands patrons du CAC 40 et du MEDEF qui ne visaient qu'à détruire tout l'héritage du Conseil National de la Résistance : d'où sûrement l'allusion au "vrai travail" de Pétain !

La réélection de Sarkozy aurait constitué un terrible coup pour les luttes, ouvrant la voie à une aggravation sans limites d'une politique de plus en plus droitisée.

Qui peut croire et prétendre que le maintien du fascisant Sarkozy au pouvoir aurait eu pour effet de mobiliser dans la lutte sociale le salarié menacé de licenciement, le chômeur opposé au "vrai" travailleur, l'immigré pointé comme responsable de l'aggravation de la situation de tous ?

Pour autant, aujourd'hui comme hier, les travailleurs ne pourront compter que sur eux-mêmes pour mettre réellement fin avec la politique euro-formatée qui mène les peuples à la ruine.

Or, que proclame F. Hollande ?

Il affirme son engagement d'honorer la dette : 1700 milliards d'euros et par an, le paiement des intérêts qui engloutit l'ensemble de l'impôt sur le revenu (50 milliards) constitue un cadeau royal aux marchés financiers ALORS que l'expérience montre, de l'Argentine de 2000 à l'Islande récemment, que tout redressement au service de la population passe par une remise en cause et au minimum une restructuration de la dette (75% dans le cas de l'Argentine).

Il réaffirme le maintien à tout prix dans l'eurozone qui constitue le motif principal du choix des politiques d'austérité imposées aux peuples comme on le voit avec le cas de la Grèce !

Il revendique sa soumission à la logique européenne et aux différents traités qui ont organisé l'Union européenne et la "concurrence libre et non-faussée" et donc la concurrence entre les salariés en Europe (approbation du Traité de Maastricht, du Traité constitutionnel Européen, du Traité de Lisbonne.). Il ne cache pas qu'il est prêt à accepter le « mécanisme européen de stabilité », à la condition de lui joindre un "pacte de croissance" : tout en précisant d'ailleurs aussitôt, que la croissance passe par la compétitivité des entreprises et donc par la flexibilisation du marché du travail et par conséquent par la mise en cause du Contrat de travail à durée indéterminée.

Ces choix et ces orientations sont précisément à la racine de la crise que nous traversons et qu'ils veulent nous faire payer !

Là est précisément le piège :

Les classes dominantes savent, comme Lionel JOSPIN a dû l'admettre sur France Inter mardi 8 mai, que leurs politiques d'austérité infligées conduisent au chaos comme en Grèce et que les peuples rejettent de plus en plus fortement ET ces politiques ET les partis qui les appliquent.

Les luttes qui se développent partout en Europe, en Tchécoslovaquie comme en Allemagne et le résultat des élections comme en Grèce avec l'effondrement de la droite et du parti socialiste au pouvoir attestent de ce puissant rejet des peuples!

La renégociation du traité en particulier avec l'Allemagne, le volet de croissance et l'évocation de la "justice", de la répartition de l'effort sont donc brandis comme la nouvelle solution afin de faire accepter les nouvelles mesures de rigueur en préparation !

C'est ce piège tendu aux travailleurs  que Nicolas Doisy, « senior advisor » de Cheuvreux, conseillant 1200 banques et fonds de pension, révélait dans son interview récente par François Ruffin :

" Ne serait-ce qu'à cause de l'échec du référendum sur la constitution de l'UE en 2005, François Hollande va devoir naviguer à travers des forces contraires dans la gauche.

Le traité avait été rejeté parce qu'il devait consacrer le marché libre comme principe fondateur de l'Union Européenne, au travers l'insertion de la directive Services dans la Constitution. Ce rejet était une manifestation typique du préjugé français (de gauche comme de droite) contre le marché.

Dans cette perspective, il serait politiquement intelligent que ses partenaires de l'Eurozone permettent à François Hollande de prétendre qu'il leur a arraché quelques concessions, même si c'est faux en réalité. La demande de renégociation du traité serait alors utilisée pour tromper le public français en lui faisant accepter des réformes convenables, dont celle du marché du travail.

[...] François Hollande a le cour d'un Européen convaincu. Entre 93-97, il a présidé le think tank de Jacques Delors, le « Club témoin ». Cela devrait l'aider à opter pour une politique efficace de réforme favorable à la croissance telles que couper dans les dépenses publiques et libéraliser le marché du travail (et les services) d'une manière ou d'une autre. Le vrai défi pour lui sera de trouver une formule politique pour vendre ces réformes à la population française. "

Nous voilà prévenus !

Comment dans ces conditions en finir avec la casse de tous nos droits ?

? En finir avec la réforme des retraites qui nous a été imposée malgré de puissantes luttes (retour aux 60 ans sans conditions !)

? En finir avec le saccage des services publics (poste, hôpital, école .)

? En finir avec la loi scélérate sur l'autonomie des universités

? En finir avec les suppressions de postes dans la fonction publique et au contraire donner les moyens humains de fonctionner aux services publics

? En finir avec licenciements massifs, les fermetures d'entreprise, les délocalisations et réindustrialiser

? En finir avec les politiques salariales qui ont privilégié depuis 30 ans les actionnaires : le SMIC à 1600€ net par mois !

? En finir avec l'assujettissement à la politique américaine, à l'OTAN et aux guerres d'ingérence menées hypocritement au nom des droits de l'homme !

Sans parler des mesures d'urgence pour les populations directement frappées par la crise comme le blocage des loyers, le blocage du prix de l'essence et le blocage des prix des biens de première nécessité !

La sortie du marasme actuel passe par la remise en cause de la dette, la domination des marchés et par la remise en cause des institutions qui encadrent la domination de l'oligarchie et des marchés : la zone euro et l'Union européenne !


Dans l'immédiat, ce qui est en jeu après avoir battu Sarkozy, c'est d'en finir avec la politique qu'il a acté et donc de commencer par revenir sur les contre-réformes qu'il nous a imposé.

Et maintenant, comme cela a toujours été le cas pour le monde du travail, notamment en 36  45 et 68, c'est de l'ampleur de nos luttes que tout dépendra !

 

Le Front Syndical de Classe, 9 mai 2012

 

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8 MAI 1945 - 8 MAI 2012 HALTE AU FASCISME !

Le 8 mai 1945 le fascisme était vaincu.

Grâce à l'effort héroïque de l'Armée Rouge et des peuples soviétiques, grâce à la lutte des peuples occupés au sein des résistances souvent dirigées par les communistes ou dans lesquelles les communistes étaient au premier rang, grâce aux Alliés, même si l'intervention anglo-américaine fut bien tardive et non dénuée d'arrières pensées anti-soviétiques et anti-communistes le fascisme était vaincu .

Au prix de prêt de 30 millions de morts l'URSS paya le prix fort à la libération de l'Europe. En ce 8 mai comment ne pas rendre hommages à ces millions de citoyens soviétiques à qui nous devons notre liberté.

Cette page de l'histoire nous rappelle le danger que le fascisme fait courir à l'humanité. Or le fascisme relève la tête : partout, à Paris et Athènes, à Budapest ou Tallin, à Moscou ou Rome, les fascistes s'organisent et obtiennent des audiences qui sont inquiétantes. La complicité de la droite, l'impuissance de la social-démocratie, l'abandon des ouvriers, des classes populaires par les opportunistes, la crise du capitalisme et ses conséquences sociales, l'action de l'UE contre les souverainetés des peuples et l'indépendance des nations, tous ces facteurs favorisent le retour de la bête.

Que le 8 mai soit l'occasion de se souvenir et aussi d'unir autour du drapeau de l'anti-fascisme les patriotes, les républicains, les révolutionnaires pour briser les tentatives de résurrection de la « bête immonde ». Que le 8 mai soit l'occasion de rappeler qu'après la victoire sur le fascisme, dans notre pays la Résistance s'unit autour du programme du Conseil National de la Résistance (CNR), programme progressiste et patriotique au service des travailleurs et de la nation. Ceux qui ont pour objectif de détruire l'exemple du CNR, comme le MEDEF ou l'UMP, doivent savoir que le peuple français ne se laissera pas faire : il vient d'indiquer la sortie à Sarkozy et s'apprête à mener des luttes pour défendre et rétablir l'esprit du CNR et, par exemple, exiger l'abrogation des contre-réformes sarkoziennes.

Le 8 mai inspire toujours les hommes de progrès.

Source : PRCF

 

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Lundi 7 mai 2012

SARKO-MEDEF enfin dégagé,

PLACE à la LUTTE !

Le peuple français vient de signifier son licenciement à Sarkozy, l'illégitime et fascisant Président sortant. Le PRCF se réjouit de la défaite de ce personnage dont la campagne n'a été qu'une longue et répugnante surenchère sur les thèmes de l'extrême droite. L'éviction de ce dangereux personnage, porte-drapeau de la fraction fascisante du grand capital, est une bonne chose. Ces fondés de pouvoir de l'UE et du MEDEF ont, pendant des années, imposé une politique favorable au capitalisme de façon brutale et antidémocratique, allant jusqu'à bafouer la volonté majoritaire du souverain peuple en 2005 lors du référendum sur la « constitution » européenne. Le PRCF qui a appelé, dès le 7 mai 2007, les vrais républicains à délégitimer ce président néo-pétainiste, et dont les affiches proclamaient depuis des mois « Dégage ! » à l'encontre de Sarko, ne peut donc que saluer cette décision de notre peuple.

Mais si nous nous réjouissons du vote contre Sarkozy, nous devons mettre en garde contre toute illusion quant à son successeur. Non parce que nous lui ferions un procès par anticipation, mais parce que les positions politiques, le programme politique, les perspectives que François Hollande et le Parti Socialiste ont soumis au peuple français ne peuvent en aucun cas résoudre les problèmes auxquels les travailleurs et le peuple de France sont aux prises : rien de sérieux sur le pouvoir d'achat, rien de  percutant contre le chômage de masse, rien pour s'attaquer à la domination capitaliste, rien pour mettre en cause la dictature de l'UE du capital dominée par Berlin, aucune dénonciation du « Mécanisme Européen de Stabilité » (pacte de stabilité de Maastricht en trois fois pire, véritable euro-camisole antisociale adoptée au nom d'une trompeuse "initiative de croissance" - que Berlin a, au passage, acceptée officiellement sitôt l'élection de Hollande connue), rien contre la politique belliciste de l'impérialisme français en Afrique et au Proche-Orient, rien pour sortir la France du bloc agressif de l'OTAN, rien pour une grande politique sociale débutant, à minima, par l'abrogation des lois sarkoziennes (en particulier l'abrogation de la loi sur les retraites), rien pour la défense de la souveraineté et l'indépendance de la République française. En février, dans un entretien avec le journal anglais « The Guardian », François Hollande rassurait les marchés financiers en ces termes  : «  Aujourd'hui il n'y a pas de communistes en France. La gauche a gouverné pendant quinze ans, pendant lesquels elle a libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et à la privatisation. Il n'y a pas de crainte à avoir ».

Aucune illusion, donc, à avoir sur le nouveau Président et le Parti Socialiste. Rien de bon à attendre de Hollande, comme de ses amis politiques, les Papandréou, Blair, Zapatero, Schroeder....puisque tous ces dirigeants inscrivent leur politique dans le cadre de la « construction européenne » qui détruit notre pays en unissant la social-démocratie et la droite sur un programme néo-libéral. Cependant, une partie de la base de masse du PS n'est pas celle de la droite. Ses attentes politiques et sociales ne sont pas celle des chefs du PS.

Cette contradiction ne peut être totalement ignorée par « Hollandréou » - selon une formule désormais célèbre - à moins d'accepter un suicide politique comme celui du président de l'Internationale Socialiste, le Grec Georges Papandréou. Cela dit, n'oublions pas que le PS s'apprêtait à désigner D.S.K., le patron du FMI (!), comme candidat à la présidence de la République, ce qui en dit long sur sa nature de classe.

Quelle est donc la perspective que les communistes doivent ouvrir en ce moment à notre peuple ? Le Front de Gauche et le PCF doivent sortir de l'équivoque sur leur éventuelle participation à un gouvernement d'euro-austérité. Les électeurs doivent savoir AVANT les législatives quel sera le positionnement du FDG sur ce sujet. Pour le PRCF, il est absolument clair, au vu du programme de Hollande et des forces patronales déjà nombreuses qui l'ont rallié, qu'une participation « communiste » à un tel gouvernement serait une trahison qui désarmerait le mouvement populaire et qui paverait la voie à Marine Le Pen.

La seule perspective immédiatement opérationnelle est  l'opposition populaire, républicaine et patriotique à toute forme de politique néolibérale, bien entendu en montant la garde contre l'opposition de droite et d'ultra-droite qui n'attend qu'une occasion pour aller dans la rue  ; la lutte des classes populaires et moyennes qui, seule, peut imposer des mesures de justice sociale, de progrès démocratique et d'indépendance nationale. Cette exigence vitale de la lutte se heurtera à l'inertie, voire au sabotage de la lutte, par des directions syndicales de collaboration de classe dont on a pu constater la nocivité dans la manière dont fut menée la lutte contre la démolition des retraites par Sarkozy et les siens.

Rappelons que la plate-forme commune des directions syndicales refusait même de demander l'abrogation de la contre-réforme !... La lutte se développera, non seulement face au nouveau pouvoir, mais aussi à tous les états-majors syndicaux euro-formatés qui « accompagnent »  l'éradication des droits et acquis du monde du travail sans appeler au « tous ensemble ». Organiser l'opposition à la collaboration de classe dans la CGT et la FSU est une tâche importante et nous saluons le Front Syndical de Classe qui travaille dans cette direction.

Les travailleurs savent que rien de bon ne viendra du nouveau Président et du nouveau pouvoir sans la lutte  : toute l'histoire du mouvement ouvrier et démocratique le prouve, 1936, 1945, 1968, toutes les avancées sociales et démocratiques sont le fruit de la lutte des travailleurs. N'attendons pas ! Dès demain, partout, il faut organiser la lutte et ses modalités. Dès demain dans les entreprises, les bureaux, les facs, partout, la perspective d'une lutte de grande ampleur, le «  Tous ensemble, en même temps !  » doit être à l'ordre du jour.

Cette lutte sera d'autant plus nécessaire que la droite et les néo-fascistes vont continuer à se radicaliser , à s'unir et à mener un combat revanchard et violent, dans la foulée d'une campagne électorale où ils ont rivalisé d'arguments réactionnaires, xénophobes et de formules pétainistes. Le meilleur moyen de briser leurs tentatives de subversion contre le mouvement populaire sera, justement, la lutte pour nos revendications, car celles-ci portent en elles la nécessité de briser la logique du système capitaliste, la nécessité d'un autre système : le socialisme , dont le préalable est la reconquête par notre pays de sa souveraineté politique, monétaire, budgétaire, industrielle, culturelle, linguistique, avec le développement sans précédent de la démocratie populaire organisée « en bas ».

Le PRCF qui se félicite de la défaite de Sarkozy ne peut, en toute responsabilité, qu'appeler la classe ouvrière et les travailleurs, notre peuple à n'entretenir aucune illusion, à refuser, avec force, tout attentisme et à engager la lutte pour leurs objectifs sociaux et politiques, à mettre radicalement en cause l'euro et l'UE, à engager la lutte révolutionnaire sous les plis mêlés du drapeau rouge et du drapeau tricolore contre le capitalisme en crise, car la menace d'une politique d'austérité à la « grecque » nous menace plus que jamais.

L'opposition ouvrière, populaire, révolutionnaire et patriotique à la politique du nouveau pouvoir ne peut pas attendre, ne doit pas attendre.

Devant cette situation nouvelle, le PRCF renouvelle sa proposition à toutes les forces authentiquement communistes, où qu'elles soient organisées : UNISSONS-NOUS DANS L'ACTION, le peuple de France a besoin d'une voix franchement communiste unie réclamant clairement la rupture de la France avec l'UE et refusant toute caution à l'euro-austérité.

Le PRCF appelle également tous les progressistes et républicains non-communistes à s'unir sur la base des principes du Conseil National de la Résistance, car une vraie perspective de changement, la seule qui puisse faire échec aux forces d'euro-destruction de la nation comme aux forces de fascisation représentée par l'UM'Pen en formation, est qu'une force de gauche radicalement euro-critique émerge rapidement dans notre pays.

PÔLE DE RENAISSANCE COMMUNISTE EN FRANCE

 

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DIMANCHE 6 MAI 2012

20h

 

Retour à l'envoyeur...

 

CASSE-TOI POV'CON !

 

 

 

François HOLLANDE élu Président

 

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21h

Le Capital a toujours deux fers au feu et maintenant c'est celui de Hollande qui va brûler les chairs du peuple...

Après un Hongrois, un "Hollandais" mais nous savons que le Capital est apatride !

Si François Hollande veut gagner contre la finance internationale, il faut sortir la France de l'Europe et de l'Euro, en rappelant aux français qu'il a dit que son principal adversaire était la finance...

Qu'il le prouve !

JM

 

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Abus de biens sociaux chez RENAULT

 

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Métallurgie allemande :Les grèves s'amplifient

Quelque 115 000 salariés ont pris part jeudi 3 mai 2012 à des débrayages et à des rassemblements organisés pour appuyer les revendications salariales dans l'industrie allemande, a annoncé le syndicat IG Metall.

Syndicat et patronat en sont au troisième round de négociations à propos de la convention collective de l'énorme secteur de la métallurgie, qui comprend les machines-outils, la mécanique, l'automobile, l'électro-ménager ou encore les semi-conducteurs et emploie plus de 3,5 millions de salariés dans le pays. Les négociations salariales, menées simultanément dans plusieurs Etats régionaux, sont un temps fort de l'actualité sociale allemande et donnent le ton pour nombre d'autres secteurs de l'économie du pays. Au début du mois, ce sont les deux millions de salariés de la fonction publique qui avaient obtenu 6,3% de hausse sur deux ans, après avoir eux aussi eu recours à des grèves dans tout le pays.

source : Front Syndical de Classe

 

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Pour 2012, diffusez autour de vous le programme candidat du PRCF

Seul véritable espoir d'un changement en faveur de la classe ouvrière !

 

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SARKOZY MENTEUR PROFESSIONNEL

 

 

 

Avant son élection en 2007 le taux de chômage était de 5% !

Sarkozy à Arlette Chabot : "Si dans 5 ans le chômage est à 10%

les Français en tireront les conséquences"

Il est à 10% en 2012

 

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On n'est jamais mieux servi que par soi-même !!!!!!!

Virons cette clique fascisante qui "AMENE LE PIRE"

quasiment l'anagramme de "MARINE LE PEN"

 

Le lapsus de Longuet :

"Nous, au Front national..."

Gérard Longuet (UMP) qui avait déjà suscité une polémique avec une interview à national..." l'hebdomadaire Minute, a commis un lapsus vendredi sur RFI, parlant de "nous, au Front National"

Les propos de Longuet créent la polémique au sein de la majorité / Crédits : LCI

interview à l'hebdomadaire Minute, a commis un lapsus vendredi sur RFI, parlant de "nous, au Front national "..."  Le ministre s'expliquait sur son entretien à l'hebdomadaire d'extrême droite dans lequel il a vu en Marine Le Pen un "interlocuteur" non disqualifié, contrairement à son père. Se livrant à une argumentation compliquée, M. Longuet a poursuivi : "la question se pose à la gauche comme à la droite : comment gérer la relation avec un parti qui a la tentation de se banaliser". "Et pour nous au Front national ... euh... pour eux au Front national ", a promptement corrigé M. Longuet, qui a eu une jeunesse à l'extrême droite.   Il a dit ensuite à propos de ce lapsus linguae : "On va dire un lapsus Longuet" ...

Source : LCI TF1 NEWS

 

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GRANDIOSE

QUAND NASSER RIT DU VOILE ISLAMIQUE

Je reproduis sans en changer un mot la présentation que fait Bernard Gensane de la vidéo que je vous invite à visualiser en entier. Dans une conférence de 1953, Nasser refuse de "revenir à l'époque où la religion gouvernait ". Quel recul depuis que les gouvernements progressistes  du Moyen Orient ont été détruits par l'impérialisme étatsuniens!:

"Nous sommes en Egypte, en 1953, il y a près de 60 ans. Lors d'une conférence, Nasser, le raïs , rigole très franchement avec l'assemblée d'une demande des Frères musulmans de rendre le port du voile obligatoire... Il interpelle en particulier l'un de leurs dirigeants dont la fille, étudiante en médecine, ne porte pas le voile à l'université.
"Incroyable la modernité du discours et la réaction du public, tous apparemment ouvert et plein de bon sens.



"Que de chemin parcouru !!!...En marche arrière !!!


"Vidéo de 2 minutes à voir absolument :

Le blog de Bernard est à visiter : son regard sur l'actualité est d'une très grande originalité. Et puis, il a fait le chemin inverse de moi. Né dans le Pas de Calais il est parti à Toulouse. Je suis né à Toulouse, je suis arrivé dans le Nord en 1960 et  dans le 62 depuis 1974. link

Site de Jacques Lacaze

 

 

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Vendredi 4 mai 2012

Syndicat de la Magistrature !

Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy sur l'état de la justice après Nicolas Sarkozy

Lettre ouverte à Nicolas Sarkozy sur l'état de la justice après Nicolas Sarkozy

Documents , publié le 2 mai 2012, mis à jour le 2 mai 2012

Monsieur le candidat,

« Depuis presque cinq ans, j'ai cette obsession de tenter de rapprocher les Français et la justice  »  : ainsi vous exprimiez-vous le 13 janvier dernier, à l'Elysée, lors de vos voux aux « Hautes Juridictions » (les basses attendront.).

Décidément, au petit jeu du « je dis ce que je ne fais pas et je ne fais pas ce que je dis », vous êtes passé virtuose. Car qui plus que vous aura oeuvré, obsessionnellement en effet, non seulement depuis 2007 mais depuis 2002, à creuser le fossé entre le peuple et la justice, en ne cessant de jouer l'un(e) contre l'autre, d'utiliser l'un(e) pour soumettre l'autre ?

Qui plus que vous - et vos partisans à votre initiative ou avec votre assentiment - aura davantage (sous la Vème République du moins) violé la séparation des pouvoirs, dégradé la loi, travesti la réalité judiciaire, dénigré le travail des professionnels de la justice, tenu pour quantité négligeable les droits et attentes légitimes de tous ceux qu'on appelle abstraitement « les justiciables » , c'est-à-dire l'ensemble des personnes qui ont recours ou sont confrontées, un jour ou l'autre, à l'institution judiciaire et qui réclament justice, autrement dit potentiellement tout le monde  ?

Quelques hauts faits pour commencer, sous réserve d'inventaire :

Décembre 2002 : ministre de l'Intérieur, vous contestez la remise en liberté, par des magistrats de Créteil, d'étrangers pourtant retenus illégalement.

Octobre 2003 : vous réclamez la punition de magistrats de Bobigny contraints d'interrompre une audience faute d'escortes policières pour les prévenus détenus.

Juin 2005 : vous déclarez que « le juge » doit « payer » pour « sa faute » - imaginaire - après que Nelly Crémel a été assassinée par un homme libéré sous conditions par un tribunal.

Juin 2006 : vous accusez de « laxisme » et de « démission » , au mépris des statistiques réelles, les juges des enfants du tribunal de Bobigny.

Juillet 2007 : devenu chef de l'Etat et à ce titre « garant de l'indépendance de l'autorité judiciaire » selon la Constitution, vous déclarez sans ambages : « Que les juges de l'application des peines appliquent les textes et alors on respectera l'indépendance de la justice ! » .

Août 2007 : votre garde des Sceaux convoque un vice-procureur de Nancy pour lui reprocher d'avoir dit à l'audience... que les magistrats sont indépendants et qu'ils doivent appliquer la loi avec discernement.

Octobre 2008 : votre garde des Sceaux envoie l'Inspection des services judiciaires à Sarreguemines, après le suicide d'un mineur détenu, pour interroger en pleine nuit des magistrats qui n'ont commis aucune faute.

Novembre 2008 : votre « conseiller spécial » qualifie de « parfaitement incongrue, scandaleuse, moralement inacceptable » la décision du tribunal de Paris vous déboutant dans l'affaire de la « poupée vaudou  » à votre effigie.

Octobre 2009 : votre ministre de « l'Identité nationale » établit une liste délirante de tribunaux suspectés d'être trop bienveillants avec les étrangers ; votre ministre de l'Intérieur prétend quant à lui que « l'assassinat de Marie-Christine Hodeau aurait pu être évité » si le suspect n'avait pas fait l'objet d'une libération conditionnelle « parfaitement inacceptable » .

Janvier 2010 : votre ministre de l'Intérieur ordonne ou permet à des services de police de désobéir illégalement aux directives de juges d'instruction visant à faire respecter la Convention européenne des droits de l'Homme en garde à vue.

Septembre 2010 : votre ministre de l'Intérieur fait part de sa « vive indignation » et vous-même de votre « incompréhension » après la décision d'un juge de Grenoble de placer sous contrôle judiciaire le suspect d'un braquage, décision confirmée ensuite par la cour d'appel.

Octobre 2010 : votre ministre de l'Intérieur manifeste son « soutien moral et matériel » à un gendarme qui vient d'être mis en examen pour avoir tué par balle un jeune gitan dans le Loir-et-Cher.

Décembre 2010 : votre ministre de l'Intérieur appuie les policiers qui manifestent contre la condamnation par le tribunal correctionnel de Bobigny de sept d'entre eux pour une machination ayant consisté à accuser sur procès-verbal un homme d'un crime qu'il n'avait pas commis.

Février 2011 : vous affirmez - alors que des enquêtes administratives sont en cours et concluront à l'inverse - qu'une « faute » des professionnels de la justice a conduit à l'assassinat de la jeune Laetitia Perrais à Pornic ; le porte-parole de votre gouvernement déclare que, pour les magistrats, ce drame « n'est qu'un fait divers, un élément statistique sur des dossiers » .

Avril 2011 : votre « conseiller spécial » affirme qu'un conducteur ivre ayant causé la mort de trois personnes à Chelles ne doit « jamais » sortir de prison - ce qui n'est pas légalement possible - et qu'une décision de la Cour de cassation concernant la garde à vue fait craindre un « gouvernement des juges » .

Août 2011 : votre garde des Sceaux désavoue publiquement le procureur de Dunkerque qui, en exécution pourtant de ses instructions, a demandé le report d'incarcérations non urgentes afin d'éviter l'explosion d'une maison d'arrêt surpeuplée.

Janvier 2012 : vous déclarez à Dijon : « La deuxième peine de la victime est le sentiment qu'elle peut ressentir que la société accorde plus d'importance au coupable qu'à elle-même (...). On ne doit pas simplement faire preuve d'humanité à l'endroit du coupable, on doit en faire preuve aussi à l'endroit de la victime (...). L'institution judiciaire est d'abord l'institution des victimes et vous les magistrats, vous travaillez d'abord pour elles » .

Avril 2012 : vous déclarez devant l'Institut pour la Justice, une officine de l'UMP, que les magistrats forment une « caste » qui se voudrait « hors de l'Etat » , qui « cultive l'entre soi » , qui pense que « tout va bien » , que « la victime n'a rien à dire » , pour qui « Outreau ça n'existe pas » , « y a pas de retards » , « y a pas de problèmes » , « on est bien confortables entre nous » .

Il y a quelques jours encore : toujours président de la République, vous soutenez des policiers qui ont bloqué les Champs-Elysées pour contester la mise en examen d'un de leurs collègues ayant tué un homme au cours d'une interpellation en lui tirant dans le dos.

Oserez-vous prétendre qu'ainsi vous avez « rapproché les Français et la justice »  ? En réalité, tout au long de votre double quinquennat en la matière, vous n'avez cessé d'affaiblir l'autorité judiciaire et d'attiser la haine de la justice ; du moins êtes-vous parvenu à diffuser la vôtre. Qui a ses raisons : lorsque, comme vous, on cultive une conception exclusive du pouvoir, lorsqu'on est convaincu de détenir la vérité sur toute chose, lorsqu'on entend diriger sans partage, lorsqu'on est persuadé que la fin électorale justifie les moyens les plus vils, lorsqu'on sait quels bénéfices percevoir de l'exploitation permanente de la souffrance des victimes et de l'insatisfaction engendrée par un système judiciaire effectivement insatisfaisant, lorsqu'on considère les uns comme « de la racaille » et les autres comme des « monstres » , il est somme toute logique de honnir la justice et ceux qui la rendent. La justice, certes, n'a rien à voir avec le cynisme, la haine ou la vengeance.

Les Français, dit-on - et vous l'avez répété sur tous les tons, du plus doucereux au plus insultant - « n'ont plus confiance dans leur justice » . Cette confiance, disons-le, n'a jamais été acquise. Mais comment pourrait-il en être autrement ? Non, en effet, notre justice n'est pas réellement indépendante ; non, elle n'est pas vraiment en mesure de protéger les libertés individuelles ; non, elle n'est pas pleinement respectueuse de ses usagers. Nous l'avons constaté et dit bien avant vous, mais en travaillant à améliorer la situation, non à l'aggraver et à tirer parti de cette aggravation comme vous n'avez cessé de le faire.

Avez-vous rapproché la justice du peuple en supprimant 401 juridictions (pour n'en créer que 14), dont près de la moitié des tribunaux d'instance, dans le cadre d'une « réforme » de la carte judiciaire qui tient davantage du saccage ? Avez-vous rapproché la justice du peuple en instaurant une taxe de 35 euros en première instance et de 150 euros en appel dans la plupart des procédures civiles, commerciales, prud'homales, sociales, rurales et administratives ? Avez-vous rapproché la justice du peuple en réduisant dans des proportions inédites les recrutements de magistrats et de fonctionnaires des services judiciaires, de l'administration pénitentiaire et de la protection judiciaire de la jeunesse ? Avez-vous rapproché la justice du peuple en coupant dans les crédits affectés à la rémunération des assistants de justice, interprètes, experts, enquêteurs sociaux, juges de proximité, vacataires, etc. ?

Les conséquences de cette politique sont tangibles pour ce peuple dont vous vous prévalez : augmentation des délais d'instruction et de jugement, allongement des trajets, explosion de la durée des audiences, défense toujours plus inégalitaire, peines exécutées tardivement, mesures socio-éducatives ineffectives.

Vous parlez sans cesse et sans vergogne à la place des victimes, mais qu'avez-vous fait au juste pour elles ? Soutiendrez-vous avoir amélioré leur condition judiciaire en favorisant des procédures expéditives qui les empêchent d'exercer pleinement leurs droits, en leur retirant la possibilité de saisir directement le juge d'instruction, en sabrant les budgets des associations chargées de les assister ? Triste réalité : vous avez ravalé les victimes au rang d'un vulgaire slogan, vous en avez fait de la chair à communication politique. Elles méritent mieux, beaucoup mieux.

Le 26 janvier, vous avez déclaré : « La justice est totalement et complètement [et entièrement ?] indépendante, j'ai veillé à ce qu'il en soit ainsi » . Etait-ce une plaisanterie ? Pensez-vous sérieusement faire oublier ainsi les pressions sur le Conseil supérieur de la magistrature, les nominations partisanes, les interventions dans les dossiers sensibles, les mutations-sanctions, les inspections-intimidations. ?

Pensez-vous vraiment pouvoir annuler d'une phrase la nomination - quelques jours avant votre élection et contre l'avis du CSM - de votre ami Philippe Courroye à la tête du parquet de Nanterre, la conduite adoptée par celui-ci dans le dossier Bettencourt, les interventions de votre ami Patrick Ouart dans ce même dossier, les bons conseils téléphoniques de votre ami Brice Hortefeux à votre ami Thierry Gaubert dans l'affaire Karachi, le communiqué visiblement très informé de vos services dans cette même affaire, le comportement d'un certain parquet dans les dossiers Clearstream, des emplois fictifs de la mairie de Paris, du Mediator, des sondages de l'Elysée, de Tarnac, des policiers faussaires de Bobigny, du casino d'Uriage. ?

Pensez-vous réellement qu'il soit possible d'ensevelir sous des mots creux les poursuites honteuses que vous avez obtenues contre Renaud Van Ruymbeke - auquel vous vouez « une véritable haine » selon la presse -, les attaques répétées contre Isabelle Prévost-Desprez, les vexations infligées aux juges d'instruction Patrick Ramaël et Marc Trévidic, le sort réservé au juge des libertés et de la détention Xavier Lameyre, la purge opérée par votre ami Jean-Claude Magendie à la Cour d'appel de Paris, les ennuis faits à plusieurs anciens élus du SM et de l'USM au CSM ? Pensez-vous sincèrement pouvoir biffer de l'histoire la flagrante vassalisation des procureurs à laquelle nous avons assisté pendant votre règne : les atteintes portées à la liberté de parole à l'audience des magistrats du parquet (à Bobigny comme à Castres), les procureurs généraux tancés comme des mauvais élèves lorsque votre ministre Rachida Dati se proclamait leur « chef » et les prenait pour ses sbires, Marc Robert dégagé en surnombre à la Cour de cassation hors de toute procédure (et réintégré dans son poste par le Conseil d'Etat !), Jean-Claude Marin promu au plus haut poste du parquet après plusieurs années de très loyaux services comme procureur de Paris, son remplacement par François Molins, le propre directeur de cabinet de votre garde des Sceaux. ?

Avez-vous rapproché la justice du peuple en distillant ainsi le poison du soupçon, en donnant à voir une justice aux ordres, en accréditant l'idée que, décidément, la justice n'est pas la même selon que l'on est « puissant ou misérable »  ?

Mais s'il ne fallait retenir qu'une preuve de votre attachement viscéral à l'indépendance de la justice, ce serait sans doute votre volonté de supprimer le juge d'instruction pour donner les pleins pouvoirs à des procureurs sous votre coupe. Chacun sait ce qu'il en serait des affaires précitées - et de toutes celles qui sont susceptibles d'embarrasser ou de servir le pouvoir - en l'absence de magistrats véritablement indépendants pour les traiter. Chacun sait qu'ainsi le peuple aurait moins de raisons encore d'avoir confiance en sa justice.

Enfin, bien sûr, il y eut la loi. Cette loi dont vous avez tenu à souligner l'importance le 3 mars dernier à Bordeaux - « la République, c'est l'autorité de la loi, la loi comme expression de la volonté générale » - et que vous n'avez pourtant cessé de dégrader pendant dix ans : en lui préférant le contrat en droit du travail, en l'utilisant comme support marketing sur le terrain pénal à la faveur de telle affaire tragique ou de tel fait divers, en la faisant remanier dans des proportions inédites et sans concertation pour entretenir l'illusion de votre activisme ou complaire à tel groupe de pression, jusqu'à la rendre illisible ou inapplicable (qu'on se souvienne de la loi sur l'inceste !), en refusant d'ailleurs parfois ouvertement de l'appliquer - comme celle du 5 mars 2007 sur la collégialité de l'instruction, votée à l'unanimité et restée lettre morte. Cette loi, surtout, que vous avez dépouillée de sa fonction essentielle de protection des droits de nos concitoyens ; quitte, souvent, à violer la Constitution. Cette loi, finalement, que vous avez passé le plus clair de votre temps à obscurcir.

Au fond, vous avez fait croire aux Français qu'en sacrifiant une partie de leurs droits, ils seraient enfin « en sécurité » . Outre qu'un tel sacrifice est inacceptable en démocratie, nous avions de bonnes raisons de penser hier et nous savons aujourd'hui qu'il n'aura servi à rien. Qui peut croire en effet que les dizaines de lois régressives qui ont été votées depuis 2002 et dont vous êtes l'inspirateur revendiqué ont en quoi que ce soit fait reculer cette « insécurité » et ce « sentiment d'insécurité » que vous aviez promis d'éradiquer au lendemain du 21 avril 2002 ?

Ce faisant également, vous avez alimenté la défiance à l'égard de la justice. Non seulement parce que vous l'avez constamment et mensongèrement accusée de « laxisme » , avec la légitimité et l'autorité qui étaient la vôtre, mais aussi parce que vous l'avez transformée en machine de guerre contre certaines catégories de la population qui la perçoivent selon une image négative inversée. Injuste aux yeux de tous ou presque, la justice au prisme du mirage sécuritaire est devenue un mauvais objet - ce qui vous arrange sans doute, mais pas la République.

C'est pour l'ensemble de ces raisons, Monsieur le candidat, et tant d'autres qu'il serait trop long de détailler ici, que nous avons décidé en conscience d'appeler à voter contre vous au second tour de l'élection présidentielle. Ce n'est pas anodin, nous en sommes parfaitement conscients. Nous ne l'avons pas fait parce que vous êtes de droite, encore moins parce que nous serions affiliés à tel ou tel parti politique (notre totale indépendance n'est plus à démontrer, si toutefois les démonstrations sont de quelque utilité face aux procès en sorcellerie de ceux que cette indépendance dérange), mais parce que nous sommes conséquents : cela fait dix ans que nous dénonçons la particulière nocivité de votre politique pour la justice et les libertés dans ce pays, nous n'avons pas l'habitude d'avancer masqués, nous avions déjà appelé à voter contre vous en 2007 et nous avons davantage encore de raisons de le faire en 2012, votre bilan s'étant considérablement alourdi.

Au demeurant, notre « devoir de réserve » ne nous l'interdit en rien contrairement à ce qu'affirme votre porte-parole « outrée » , avec une mauvaise foi et une agressivité qui défient toute concurrence. Les magistrats sont des citoyens, ne vous en déplaise. Et rien n'interdit à un syndicat de prendre position à l'occasion d'une échéance qui, de fait, est lourde d'enjeux pour les principes et les intérêts qu'il défend. Ou alors, nous vous remercions de faire engager à notre encontre les poursuites qui s'imposent.

Nous voulions par ailleurs vous ôter d'un doute : les tombereaux d'insultes et de menaces que nous recevons depuis quelques jours via des courriels-types envoyés par de courageux soutiens - souvent anonymes - de l'UMP, de l'Institut pour la Justice et du Front National, ne nous impressionnent en rien.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le candidat, l'expression de nos salutations déterminées.

Pour le Syndicat de la magistrature,

Matthieu Bonduelle, président

Source : site du Front Syndical de Classe

 

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Drapeau rouge et drapeau tricolore

Se parer du drapeau tricolore pour mieux trahir la nation républicaine, insulter le drapeau rouge par haine de classe : Sarkozy met ses pas dans ceux de tous les réactionnaires de notre histoire, de tous ceux qui disent blanc pour agir noir, de ceux qui, comme le félon Pétain, prétendent défendre la patrie contre le communisme et qui en fait la vendent, la trahissent, la violent, la martyrisent.

Le drapeau tricolore est le symbole de la nation , c'est dire que son origine est le peuple en armes qui a fondé, lors de la grande Révolution française, la République française. C'est le drapeau de Valmy, c'est le drapeau des « Sans-Culottes », c'est le drapeau des Soldats de l'an II, c'est le drapeau de Robespierre, Saint-Just et de Babeuf . Comme « La Marseillaise » qui l'accompagne et qui devint, pour tous les peuples de la terre, un chant révolutionnaire.

Certes la bourgeoisie, en passant de classe révolutionnaire contre l'aristocratie à classe exploiteuse contre le prolétariat, tenta, pour tromper les masses, de se faire passer pour l'unique détentrice des symboles révolutionnaires, tenta de faire croire que la nation était un bloc uni ayant les mêmes intérêts , tenta de nier la lutte des classes et ses conséquences. Certes la bourgeoisie couvrit ses crimes, en France comme dans les pays colonisés, du drapeau tricolore et de "La Marseillaise". Mais le peuple français, la classe ouvrière en tête, sut défendre l'héritage national et révolutionnaire de l'un comme de l'autre. M. Thorez, J. Duclos, le Parti Communiste, tant qu'il le fut, surent unir les symboles de 89 et les nouveaux symboles de la révolution socialiste : le drapeau rouge et « L'Internationale ».

Désormais, hormis chez quelques gauchistes dogmatiques et attardés, les deux drapeaux  mêlaient leurs plis , comme étaient mêlés le combat de classe et le combat pour l'indépendance nationale. Tous deux menés jusqu'au bout par la classe ouvrière et son Parti Communiste, comme le Front Populaire, la Résistance, le Conseil Nationale de la Résistance,  la lutte contre les guerres coloniales ou la CED puis contre l'Union Européenne, le démontrèrent amplement.

Et voici donc que N. Sarkozy tente de récupérer le drapeau tricolore . Or qu'a fait Sarkozy sinon se coucher devant les diktats de l'UE et de Merkel , abandonnant les intérêts de son pays ? Qu'a fait Sarkozy sinon violer la souveraineté du peuple français en s'asseyant sur le NON au référendum de 2005 ? Qu'a fait Sarkozy en alignant la politique extérieure de la France sur celle des USA, ce qui lui valut le surnom de « l'américain », sinon trahir l'indépendance du pays ? Que fit Sarkozy durant tous son mandat sinon affaiblir la France en détruisant ses services publics, en faisant payer au monde du travail la crise du capitalisme ? Qu'a fait Sarkozy sinon contribuer comme jamais à l'affaiblissement de la langue française au profit d'un « Wall Street english » que ses amis du CAC40 promeuvent à longueur de temps ? Qu'a fait Sarkozy sinon dissoudre la nation dans l'UE par le haut et par le bas avec les euro-régions  ? Le drapeau bleu de l'UE supranational se substitue au drapeau tricolore de la nation républicaine : voilà les faits que N. Sarkozy ne peut cacher.

Et voici donc que N. Sarkozy se met à calomnier le drapeau rouge. Le chef de l'exécutif est là parfaitement dans son rôle de fondé de pouvoir du MEDEF et de l'UE .Rappelons que ce drapeau était au départ celui du roi et de la réaction : c'est celui que l'armée arborait et qui signifiait qu'elle allait tirer sans sommation. La classe ouvrière s'en est ensuite emparée pour signifier sa détermination « Vous pouvez nous tirer dessus, nous ne céderons pas ! ». ll est aujourd'hui son symbole indiscutable : les drapeaux appartiennent à ceux qui s'en saisissent.

Que la bourgeoisie tremble devant le drapeau rouge symbole du combat émancipateur de la classe ouvrière et du peuple, rien de plus normal. Qu'elle déverse sa haine de classe contre le symbole du socialisme, du communisme, rien de plus normal : l'anti-communisme camoufle toujours, au-delà de sa cible désignée, la haine de la démocratie, de la liberté, de l'égalité et de la fraternité. D'une certaine façon les invectives de Sarkozy contre le drapeau rouge sont un hommage du vice à la vertu. Etre attaqué ainsi par le chef de l'UMP'en est la confirmation que l'ennemi irréductible des forces obscures du capitalisme pourrissant, ce sont bien les vrais communistes, ceux qui savent unir le drapeau tricolore de la nation et le drapeau rouge de la révolution. Ceux qui unissent le peuple autour de la classe ouvrière aujourd'hui  comme hier au sein du CNR. Ceux qui dénoncent l'euro et l'UE comme des machines à détruire les acquis sociaux et à démanteler la nation. Ceux qui refusent les reniements et les capitulations des opportunistes. Ceux qui mettent en garde contre la dérive fascisante de plus en plus évidente de Sarkozy et sa clique. Non, Monsieur Sarkozy, la classe ouvrière, les masses populaires de notre pays n'abandonnent pas le drapeau rouge ! Il est leur drapeau, celui de leurs combats séculaires et de leur émancipation prochaine.  La bannière rouge, rouge du sang des ouvriers, des étudiants, des femmes et hommes du peuple tombés sous les coups des Versaillais d'hier et aujourd'hui, ici et partout dans le monde. Le drapeau rouge, Monsieur Sarkozy, c'est le drapeau de l'humanité. C'est le drapeau de l'internationalisme, de la solidarité internationale des travailleurs.

Aussi nous communistes, nous militants du PRCF, unis à nos camarades de combat, unis à tous les citoyens progressistes, républicains conséquents, continuerons-nous à brandir nos étendards : tricolore, pour unir les patriotes (pas les fascistes, héritiers de la Milice qui assassinaient les patriotes internationalistes et qui tentent de faire croire qu'ils sont des défenseurs de la France) pour l'indépendance nationale et la souveraineté populaire, et rouge pour mener le combat de classe et fonder la République Sociale rêvée, espérée, voulue par nos pères et qui sera .

Source : PRCF

 

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Du jamais vu depuis 20 ans en République Tchéque: 150 000 manifestants à Prague font trembler le gouvernement de droite, alors que les communistes ont le vent en poupe

Publié le 30 avril 2012

Article AC pour http://solidarite-internationale-pcf.over-blog.net/

150 000 personnes ont manifesté ce samedi 21 avril dans les rues de Prague pour ce qui constitue une des plus grandes manifestations, si ce n'est la plus importante, depuis la restauration du capitalisme en 1989.

Convoquée par la Confédération des syndicats tchèques et moraves ( CMKOS ), la manifestation remet en cause le plan d'austérité du gouvernement de droite, adopté au début du mois d'avril, et qui prévoit une série de mesures anti-sociales dans la lignée des plans adoptées en Grèce, au Portugal ou encore en Espagne.

Parmi les mesures mises en avant par le gouvernement, la hausse de la TVA, le gel des retraites, la réduction drastiques des budgets de l'éducation et de la santé , des déremboursements médicaux ou encore la privatisation progressive des systèmes de sécurité sociale ou de l'éducation supérieure.

Dans le cortège, nombre de militants syndicaux de la CMKOS, des membres de 21 associations civiques mais aussi plusieurs milliers de militants communistes ont marché derrière des banderoles où on pouvait lire : « Mettons en échec le gouvernement ».

Des mots d'ordre plus généraux ont été portés, illustrant la désillusion des tchèques vis-à-vis du système restauré en 1989, résumés dans le simple : « A bas le capitalisme ! »

Le président de la CMKOS, Jaroslav Zavadil a dénoncé après le rassemblement les ministres qui « humilient les humbles avec leurs réformes anti-sociales.

Il nous ont promis la responsabilité budgétaire, mais c'est bien la dette du gouvernement qui est en train d'augmenter.

Ils ont promis de lutter contre les pots-de-vin mais la corruption a gangrené leurs partis et toute la société. Trop c'est trop - il est nécessaire que le gouvernement recule, et que l'on tienne des élections anticipées », a-t-il déclaré.

L'ampleur de la fronde sociale , les divisions au sein d'une coalition gouvernementale minée par des scandales de corruption sans précédent pourraient faire éclater ce vendredi un gouvernement qui ne tient plus à un fil.

Le vote de confiance de ce vendredi 27 avril est déjà décisif pour l'avenir de la coalition de droite formée en 2000 entre le parti de droite traditionnel ODS, le parti de Vaclav Havel et Vaclav Klaus, et deux nouvelles formations libérales, TOP 09 et Affaires publiques (AP), frappées depuis de plein fouet par des scandales de corruption qui ont notamment entraîné la dissolution de l'AP.

Pour le Parti communiste de Bohême-Moravie (KSCM) , le gouvernement « n'a plus aucune légitimité » et il est indispensable de convoquer des élections anticipées, « seule solution possible ».

Le KSCM exige du gouvernement qu'il entende les sollicitations populaires et qu'il « mette un terme à la destruction de l'économie tchèque et au recul progressif des conditions de vie du peuple ».

Le KSCM, avec ses 100 000 adhérents, ses 26 députés et ses 11,9% aux dernières législatives est à l'heure actuelle le principal parti d'opposition en République tchèque au capitalisme triomphant après la contre-révolution de velours.

Selon les dernières estimations, il réaliserait une percée historique en cas d'élections anticipées puisqu'il atteindrait la deuxième place, derrière le Parti social-démocrate, en obtenant autour de 20% des voix.

Plus de vingt ans après la restauration capitaliste en République tchèque, comme dans toute l'Europe de l'est, la désillusion est immense vis-à-vis d'un système capitaliste qui avait promis prospérité et liberté et n'a mené qu'austérité et autoritarisme.

En République tchèque, les travailleurs peuvent compter sur un parti communiste qui n'a pas renoncé à sa raison d'être : le KSCM .

source : PRCF

 

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Jeudi 3 mai 2012

Appel aux organisations syndicales, sociétés savantes, associations professionnelles, collectifs militants de la communauté universitaire pour l'organisation d'une COORDINATION NATIONALE DES ÉTABLISSEMENTS UNIVERSITAIRES

19 ou 21 ou 22 mai 2012

Ne pas trahir 2009 : libérer l'université, reconstruire un service public universitaire pour tous !

Enseignants-chercheurs, enseignants et chercheurs, bibliothécaires, ingénieurs, administratifs, techniciens, personnels sociaux et de santé, étudiants, mobilisés en 2009 pour la défense des libertés universitaires et la qualité du service public universitaire gratuit et accessible à tous...

Nous constatons que l'autonomie pédagogique et scientifique des universités est bafouée depuis cinq ans par le désengagement financier de l'État rendant les établissements de plus en plus dépendants de fonds externes ou privés ainsi que par la surabondance des procédures opaques d'évaluation qui favorisent les manipulations clientélistes et idéologiques. Nous exigeons, dans l'intérêt de la culture démocratique et de la qualité du service public, que l'université soit libérée de ces assujettissements et que les libertés universitaires soient constitutionnalisées.

Nous constatons qu'en affranchissant l'État de l'obligation d'un financement récurrent et pérenne des universités, la loi LRU et l'accession aux RCE provoquent un effondrement féodal du service public d'enseignement supérieur et de recherche. Bien loin d'améliorer sa qualité cela aboutit, sous couvert d'évaluation et d'excellence, à l'abandon d'établissements, à la suppression d'unités de formation, de diplômes, de services et de centres de recherches, et à l'étouffement de la liberté de recherche, essentielle à l'enseignement universitaire. Nous exigeons la fin des systèmes de financements sur projets et des systèmes d'évaluations qui concentrent les moyens financiers entre quelques établissements.

Ces politiques élitistes et discriminatoires vont considérablement réduire l'accessibilité des études universitaires pour beaucoup de familles et dans de très nombreuses localités, tout en augmentant les situations cruciales de pauvreté dans la population étudiante. Nous exigeons la reconstruction d'un service public d'enseignement supérieur et de recherche répondant à l'exigence sociale de culture et de science du pays, et en particulier de sa jeunesse.

Nous exigeons  :

1) L'abrogation de la LRU et du Pacte pour la Recherche en relation avec l'élaboration d'une nouvelle loi rétablissant l'unité du service public d'enseignement supérieur et de recherche, instituant un véritable équilibre des pouvoirs au sein de l'Université et de la Recherche dans le respect du Statut Général de la Fonction publique, et dans le cadre d'une gestion nationale des personnels.

2) La défense du cadre commun d'activité et des emplois statutaires en tous lieux du territoire. Cela implique la fin des financements sur appels d'offre, la fin de la politique de « l'excellence » comme système de sélection et d'exclusion (Idex, Equipex...), la fin de la mise en concurrence des établissements, des services et des personnels, la fin du processus de concentration des universités (fusions et rapprochements forcés) et de leur pilotage par des superstructures sur lesquelles ne peut s'exercer aucun contrôle démocratique (PRES, Projets IDEX, etc.).

3) L'abrogation du Décret n° 2009-460 du 23 avril 2009 réformant le statut des enseignants-chercheurs et l'abrogation du Décret n° 2002-682 du 29 avril 2002 relatif aux conditions générales d'évaluation, de notation et d'avancement des fonctionnaires de l'État, qui instituent une machinerie évaluative inutile, opaque, clientéliste dont les seules finalités sont de produire des justifications aux restrictions budgétaires et fermetures de services, dont sont victimes des parties croissantes du pays et de sa population.

4) La suppression des instruments de main mise politique et néo-managériale sur le système universitaire notamment l'ANR et l'AERES qui portent atteinte aux libertés universitaires et à la recherche, la CPU qui n'a pas à s'ériger en lobby patronal du monde universitaire et la CP-CNU qui doit être redéfinie dans une réforme globale du CNU.

Nous appelons les organisations syndicales des personnels, sociétés savantes, associations professionnelles, collectifs militants de la communauté universitaire et organisations étudiantes à soutenir cet appel et à organiser entre le 7 et le 20 mai, dans tous les établissements universitaires des réunions afin de rédiger des plateformes de revendications précises pour la reconstruction d'un Service public d'enseignement supérieur et de recherche d'une part et de désigner des délégués à une coordination nationale des établissements universitaires qui aura lieu le 19 ou le 21 ou le 22 mai 2012 d'autre part. Le texte du présent appel vise à impulser la démarche mais ne contraint pas les collectifs locaux ainsi réunis qui fixeront librement leurs choix de sujets et d'orientations.

Cette rencontre aura pour but de réunir ces plateformes revendicatives élaborées localement, d'en faire la synthèse sous forme de motions et ainsi de faire entendre, dans cette conjoncture cruciale, la voix des libertés universitaires, de l'indépendance des personnels de la Fonction publique et de l'égalité d'accès au Service public d'enseignement supérieur et de recherche pour tous les citoyens quelle que soit leur origine sociale et géographique.

Initiateurs de l'appel (à titre personnel)  :

Bruno Alonso (CNRS, Montpellier, SUD Éducation) - Michel Barthélémy (EHESS, CNRS) - Ali Boulayoune (Univ. de Lorraine, Snesup-FSU) - Pierre Brezellec (Univ. Versailles). - Thomas Blossier (Univ. Lyon 1, SUD Éducation) - Laurence Boy (Univ. Nice) - Stephen Bouquin (Univ. Amiens) - Françoise Brunel (Paris 1, MCF honoraire, SNESup-FSU) - Serge Brunet (Univ. Montpellier III, IUF, CTHS) - Philippe Casin (Univ. Lorraine, Sup'Recherche) - Marie-Claude Charpentier (Univ. de Franche-Comté, SUD Éducation) - Sergio Chìbbaro (Univ. Paris 6, FERC Sup CGT) - Céline Clément (Univ. Strasbourg, FERC-Sup CGT) - Sylvie Commaret (Univ. Lyon 1) - Pascal David (Univ. Paris 7, SUD Éducation) - Sophie Desrosiers (EHESS, Snesup-FSU) - Olivier Dezellus (Univ. Lyon 1, SLR) - Aurélien Djament (CNRS, Sntrs-CGT) - Nathalie Dompnier (Univ. Lyon 2, Snesup-FSU) - Pascale Dubus (Univ Paris 1) - Michel Fodimbi (Univ. Lyon 1, Snesup-FSU) - Gilles Frapper (Univ. Poitiers, SUD Éducation) - Jean-Luc Gautero (Univ. Nice, SUD Éducation) - Fabien Guillot (Univ. Caen), - Hervé Guyon (Univ Psud, Sud Éducation, AFM). - Georges Grekos (Univ. Saint-Etienne, FERC Sup CGT) - Ozgur Gun (Univ. Reims, Snesup-FSU, AFEP) - Pierre Jobard (Inalco, FERC Sup CGT) - Jacques Kergroach (Univ. Paris 6, retraité) - Annie Lacroix-Riz (Univ. Paris 7, émérite, Snesup-FSU). - Léa Lima (CNAM, FERC Sup CGT) - Olivier Le Cour Grandmaison (Univ. d'Evry) - Florence Le Priol (Univ. Paris-Sorbonne, SNPTES-UNSA) - Arnaud Mace (Univ. Franche-Comté, FERC Sup CGT) - Jean-Marie Maillard (Univ. Paris 6, CNRS, SNCS-FSU) - Isabelle Marilier (Univ. Aix-Marseille, retraitée, FERC Sup CGT) - Christophe Mileschi (Univ. Paris 10) - Mikael Motelica (Univ. d'Orléans, SUD Éducation) - Christophe Mouchiroud (Univ. Paris 5, SUD Éducation) - Philippe Nabonnand (Univ. Lorraine, SNESup-FSU) - Frédéric Neyrat (Univ. Limoges) - Sylvain Piron (EHESS) - Jean-Louis Perrault (Univ. Rennes 1) - Dominique Pradelle (Univ. Clermont-Ferrand 2) - Joel Pothier (Univ. Paris 6, SUD Éducation) - Stéphane Rohrbach (Univ. Paris 6, FERC Sup CGT) - Manuel Rebuschi (Univ. Lorraine, SNESup-FSU, ObstinéEs) - Nicole Roux (Univ. de Bretagne Ouest, SUD Éducation) - Michel Savaric (Univ. de Franche-Comté, SUD Éducation) - Gérard Streletski (Univ. Lyon 2, Snesup-FSU, SLU, SLR) - Fabien Tarrit (Univ. Reims, SnesUp) - Romain Telliez (Univ. Paris 4 - Sorbonne, SNPREES - FO) - Jérôme Valluy (Univ. Paris 1, FERC Sup CGT) - Laurence Vanoflen (Univ. Paris Ouest Nanterre) - Chloé Anne Vlassopoulou (Univ. Amiens, Snesup-FSU) - Sylvie Wolf (Univ. Paris 6, SUD Éducation) - Hassina Zeglache (Univ. Lille 1, Snesup-FSU) - Caroline Zekri (Univ. Paris 12, SIES)

Organisation soutenant l'appel  :

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Signataires de l'appel  :

Source : Front Syndical de Classe

 

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Source : Humanité Cactus semaine 18

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Mercredi 2 mai 2012

LE BLOG MILITANT DU SANGLIER ROUGE

CE 1er MAI 2012, LA RÉCOMPENSE DU MILITANT RÉVOLUTIONNAIRE EST ARRIVÉE : 500 171 VISITEURS UNIQUES !! 1er MAI : C'EST UN JOLI NOM CAMARADE !

Il ne peut y avoir de plus belle récompense pour un militant révolutionnaire !

MERCI DE TOUT COEUR A TOUTES ET TOUS !

FAITES CONNAITRE AUTOUR DE VOUS, A VOS AMIS ET CAMARADES LE BLOG MILITANT DU SANGLIER ROUGE

Franchir le cap des 500 000 visiteurs uniques, soit des millions de visiteurs, puisque chaque article visité n'est compté qu'une seule fois, le rêve, l'utopie de tout Communiste qui milite, se réalise, via internet, de façon très artisanale, n'étant pas un spécialiste de l'informatique.

Je voudrais rappeler que ce blog, mon blog, celui du Sanglier Rouge qui n'est vraiment opérationnel que depuis trois ans environs, est la cible de nos ennemis de classe qui usent des pires menaces, voire de mort pour abattre mon Sanglier Rouge.

Les coups de chevrotines n'ont pas fait les dégâts espérés par ceux qui veulent abattre mon Sanglier Rouge.

Je tiens également à rappeler que ce blog est tenu par un Ouvrier, militant cheminot retraité, qui ne compte pas les heures passées à la recherche d'informations crédibles, ce qui est difficile, vu le rôle néfaste joué par les médias et journaleux carpettes, aux ordres du capitalisme, qu'ils servent honteusement et sans modération.

J'évoque ci-dessus le farouche combat de classe qu'il nous faut mener contre nos ennemis. Il est un point qui me tient très à coeur et que je n'accepterai jamais. Il s'agit des coups bas qui me sont assénés par des "camarades" dont la violence des attaques, leur hypocrisie qui n'a plus de limites, doit cesser.

La haine qui n'est pas bonne conseillère, ne doit pas pousser des "camarades" aux pires calomnies, à la diffamation, aux montages sordides du style Sanglier Rouge des Ardennes, présenté sur un blog comme la cible à abattre et où chacune et chacun peut venir se défouler et tirer d'hargneuses chevrotines.

Il n'est pas de pires ennemi(e)s pour un militant révolutionnaire que celles et ceux qui se trouvent à l'intérieur de nos rangs.

Je suis un militant Communiste mais aussi un militant syndicaliste de notre grande dame qu'est encore la CGT, qui a fait ses preuves sur le terrain des luttes et qui, malgré une santé précaire, s'efforce de continuer, sur internet, son combat Révolutionnaire.

Ne pas se tromper de cible, l'ennemi n'est pas le Sanglier Rouge, l'ennemi à abattre, c'est le capitalisme et ses féaux serviteurs.

A BIENTOT DANS LES LUTTES JUSQU'A LA VICTOIRE !

LA LUTTE FINALE EST PROCHE...

TOUS ENSEMBLE, OEUVRONS POUR LA CONSTRUCTION DE NOTRE REVE D'UNE SOCIETE SANS GUERRES,  OU IL FERA BON VIVRE.


Jacques Tourtaux

Militant Communiste sans carte

Militant CGT

Membre du CA du FSC

Le blog de Jacques Tourtaux

 

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source : Humanité du 2 mai

 

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source : Humanité

 

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Source : PRCF

 

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LA CLASSE OUVRIERE de France au cour de la

NATION INDEPENDANTE et ANTIFASCISTE

De manière ignoble, les candidats de la fascisation de la France s'efforcent de dévoyer le 1er mai, fête internationale des travailleurs en lutte contre l'exploitation capitaliste.

Cette grossière provocation des frères ennemis de l'UM'Pen en gestation prouve l'acuité des affrontements de classes en cours et à venir dans notre pays à l'heure où un gigantesque plan d'austérité « à la grecque » est programmé par Bruxelles contre notre pays au nom du « sauvetage de l'euro ».

Plus que jamais, face à la fascisation rampante de notre pays, face à la mise à mort programmée de la France indépendante par le MEDEF (cf le manifeste patronal « besoin d'airE »), face aux politiques de l'UE qui visent à « sauver l'euro » en écrasant les peuples,

le PRCF appelle les communistes, les progressistes, les syndicalistes de classe, tous les vrais patriotes républicains, tous les internationalistes véritables :

*  A participer en nombre aux défilés syndicaux de la CGT et de la FSU ;

*  A avancer le slogan « Sarko, euro, capitalos, fachos, DEGAGEZ ! ».

*  A unir le drapeau rouge du travail au drapeau tricolore de la nation républicaine ! Comme à l'époque de la Commune, du Front populaire et de la Résistance antifasciste, il revient à la classe travailleuse de porter haut le drapeau de l'indépendance nationale en revendiquant la sortie de la France de l'U.E. et de l'OTAN et en militant pour de nouveaux traités internationaux progressistes ; à aucun prix les communistes, les syndicalistes de lutte et les progressistes ne doivent abandonner le drapeau de la nation aux pires réactionnaires !

*  A clamer leur solidarité avec tous les communistes persécutés en Europe de l'Est, avec tous les travailleurs en lutte en France et dans le monde, - notamment les travailleurs grecs, espagnols et allemands en lutte -, avec Cuba socialiste, avec le peuple palestinien, avec les peuples d'Afrique en lutte contre la « Françafrique » impérialiste, avec Mumia Abu-Jamal, le militant interantionaliste américain persécuté aux USA, avec les Cinq patriotes cubains scandaleusement emprisonnés aux Etats-Unis ;

*  A refuser toutes les guerres impérialistes en cours en en préparation notamment contre l'indépendance des peuples syrien, iranien.

*  Vive l'internationalisme prolétarien, vive le patriotisme républicain, vive l'antifascisme, PROLETAIRES DE TOUS LES PAYS, PEUPLES OPPRIMES D'EUROPE ET DU MONDE, UNISSEZ-VOUS !

*  Vivent les REVENDICATIONS SOCIALES ET LES LUTTES POPULAIRES pour l'emploi en France, pour les services publics, pour la protection sociale, pour le pouvoir d'achat, pour le logement social et pour les libertés syndicales !

Dans la guerre de classes que mène le grand capital contre le monde du travail et contre toutes les nations libres, la classe ouvrière et sa partie la plus lucide, les militants communistes et les syndicalistes de lutte, se doivent de rompre avec le slogan perdant de l' « Europe sociale » et de l' « euro au service des peuples » pour unir le peuple de France contre l'oligarchie et rouvrir, non en paroles mais dans les faits, la marche de notre pays vers une société socialiste.

Source : PRCF

 

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1er MAI

carte des manifestations

 

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1er MAI 2012.

DÉCLARATION de la FSM :

La richesse appartient à ceux qui la produisent !

26 avril 2012

La Fédération Syndicale Mondiale adresse un salut fraternel à toutes les femmes et hommes du monde entier. Le 1er mai est le jour qui nous rappelle notre irremplaçable rôle social dans la production de toute la richesse du monde. Le 1st mai est le jour qui nous rappelle la puissance invincible que peut nous apporter l'unité de classe pour changer le monde selon nos besoins et nos capacités. Un monde de prospérité, de paix et de solidarité fraternelle. L'unique obstacle sur le chemin de ce progrès est l'activité parasitaire des monopoles. L'exploitation prédatrice des ressources productrices de richesses pour leur propre profit est un fardeau pour les peuples et l'environnement.

En temps de crise capitaliste, surtout lors d'une crise profonde et synchronisée comme celle à laquelle nous sommes confrontés de nos jours, leurs rivalités inter-impérialistes s'intensifient, leur soif d'étendre toujours plus de sphères d'influence, de contrôle sur les ressources productrices de richesse, de plus vastes marchés et de main-d'ouvre moins chère se répand. Ils deviennent toujours plus impitoyables dans cette compétition. L'incendie des guerres impérialistes et des conflits causés par les interventions impérialistes se répand. Les rivalités intercapitalistes  donnent naissance à des guerres et des conflits.

L'impact sur la vie des peuples est dramatique :

16 % de la population totale sont sous-alimentés.
Le chômage augmente de façon continue.
1 à 6 personnes dans le monde entier n'ont pas accès à l'eau potable de façon suffisante.
Plus de 100 millions de personnes sont sans abri. Des millions vivent dans des bidonvilles. Des centaines de millions de personnes payent des sommes insupportables pour leur loyer ou le remboursement de prêts pour l'acquisition de leur propre maison.
920 millions de personnes restent analphabètes.
8,1 millions d'enfants sont morts en 2009 avant l'âge de cinq ans.
Chaque année environ 2,1 millions de personnes partout dans le monde meurent de maladies évitables.
Les droits des travailleurs à un salaire de base décent, à la sécurité sociale, à des services publics (éducation, santé, transports, électricité) gratuits et de qualité sont minés et attaqués.
La liberté d'association et les libertés syndicales d'une manière générale sont attaquées.
Des syndicalistes sont assassinés, emprisonnés, licenciés.

Au contraire, les profits capitalistes montent ou restent insolemment élevés.
En 2010, au milieu de la crise capitaliste, les 50 entreprises les plus rentables ont accumulé plus de 715 milliards de dollars de profits.

Cette réalité nous oblige, nous les travailleurs du monde, à une contre-attaque coordonnée et militante contre l'exploitation et la barbarie capitaliste pour la satisfaction des besoins fondamentaux contemporains et un monde sans exploitation de l'homme par l'homme.

Le 3 octobre 2012, Journée d'Action Internationale 2012, nous lutterons côte à côte par des grèves, des manifestations, des mobilisations, dans des dizaines de pays des cinq continents pour mettre fin à l'exploitation prédatrice des multinationales, pour exiger notre droit à la nourriture, à l'eau potable, au logement, aux médicaments, à l'éducation, au transport et à des services publics gratuits et de qualité pour tous.

Un monde sans travailleurs est impossible
Un monde sans capitalistes est nécessaire

 

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REGARDEZ CETTE VIDÉO

Je remets cette vidéo en pôle position (publiée la veille du premier tour) afin que chaque visiteur prenne la mesure de l'attitude des financiers dès l'élection française terminée. Le PRCF est depuis longtemps convaincu qu'une vraie politique de gauche ne peut être mise en oeuvre qu'à condition de sortir de l'Union européenne et de l'euro. Les banquiers le confirment !!

 

 

Le plan de bataille des financiers

Un sujet de François Ruffin, réalisé par Olivier Azam - Les Mutins de Pangée

- Avril 2012 - Avec Fakir et la-bas.org.

 

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En 2005 j'ai remercié Étienne Chouard pour son analyse du TCE et je suis persuadé que celle-ci a énormément pesé dans les 55% de NON à ce texte capitaliste... on connaît la suite avec le mini traité voté à Versailles où l'UMP et le PS s'en sont donnés à coeur joie pour trahir le peuple ! (JM)

Étienne Chouard cherche la cause des causes

Le tirage au sort comme véritable démocratie...

 

Site d'Étienne Chouard

 

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Philippe Torreton

Ma lettre à Jean Ferrat

 

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Je ratisse large car si je perds les élections je vais être traîné en justice avec toutes mes casseroles au cul (Karachi, Tapie, Takiedine, Bettencourt) JM

 

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Clic_rouge_n°1

Clic_rouge_n°2

Clic_rouge_n°3

Clic_rouge_n°4

 

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Ne ratez pas

Sarkozy dans le texte 1(45 minutes)

Sarkozy dans le texte 2(45 minutes)

 

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Pouvoir d'achat des fonctionnaires fin 2011

 

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Archives avril 2012

Archives mars 2012

Archives janvier et février 2012

 

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